Laboratoire de recherche en histoire de l’art

Stéphane CASTELLUCCIO

Stéphane CASTELLUCCIO

Centre National de la Recherche Scientifique
Chargé de recherche

Adresse

Centre André Chastel - Galerie Colbert
2, rue Vivienne
75002  Paris
France

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  • Titulaire de l’habilitation à diriger des recherches en histoire de l’art à l’université de Paris IV-Sorbonne avec une recherche inédite sur Le Commerce des meubles et des objets d’art par les marchands merciers parisiens pendant le règne de Louis XIV, sous la direction de M. Alain Mérot, professeur d’histoire de l’art à l’université de Paris IV-Sorbonne. Soutenue le 1er décembre 2007.

  • Membre du comité scientifique de la revue Versalia, publiée par la Société des Amis de Versailles.

  • Depuis le 16 mars 2004, membre de la commission des acquisitions des musées nationaux du château de Fontainebleau, du château de Compiègne, des châteaux de Malmaison et Bois-Préau, de la maison Bonaparte d’Ajaccio, de l’Île d’Aix, du château de Pau, des Deux-Victoires et de la maison de Lattre de Tassigny en Vendée et des Granges de Port-Royal, pour un mandat de trois ans renouvelable.

  • Depuis novembre 2012, membre du Comité consultatif des collections du centre des Monuments Nationaux.

 

Publications par ordre chronologique depuis 1992

Publications depuis 2001, dans le cadre du Centre André Chastel.

À paraître

Castelluccio Stéphane, « Les frères Malafaire, marchands merciers parisiens pendant le règne de Louis XIV », in Artistes, collections et musées. Un hommage à Antoine Schnapper [actes du colloque international organisé par l’université Paris-Sorbonne Paris IV, Centre André Chastel (dir. Dany Sandron, Véronique Gerard Powell et Philippe Sénéchal), 18-20 juin 2009, à l’INHA], à paraître en 2014. Voir la notice

À paraître

Castelluccio Stéphane, Sire, Marly ? Le château de Marly de Louis XIV à Napoléon Ier, Paris, Éditions Gourcuff-Gradenigo, à paraître. Voir la notice

À paraître

Castelluccio Stéphane, Le Commerce des meubles et des objets d’art par les marchands merciers parisiens pendant le règne de Louis XIV, Paris, SPM Editions, à paraître en 2013. Publication in extenso de la thèse d’habilitation. Voir la notice

2014

Castelluccio Stéphane, « Le commerce des laques à la fin du XVIIe siècle », in Le Secret de la laque française. Le vernis Martin, cat. expo. (musée de la Laque de Münster et musée des Arts décoratifs de Paris, 13 février - 8 juin 2014), Paris, Les Arts décoratifs, 2014, p. 19-23. Voir la notice

2014

Castelluccio Stéphane, « Lemaire et Branlard, faïenciers du roi », Versalia, n° 17, 2014, p. 25-54. Voir la notice

2013

Castelluccio Stéphane, « Du cabinet de Le Nôtre aux collections de Louis XIV », in André Le Nôtre en perspective, cat. expo., musée national des Châteaux de Versailles et de Trianon, 22 octobre 2013-23 février 2014, Paris, Hazan, 2013, p. 114-125. Voir la notice

2013

Castelluccio Stéphane, Collecting Chinese and Japanese Porcelain in Pre-Revolutionary Paris, Los Angeles, The J. Paul Getty Museum, 2013. Voir la notice

2013

Castelluccio Stéphane, « La collection de bronzes de Le Nôtre », in André Le Nôtre en perspective, cat. expo., musée national des Châteaux de Versailles et de Trianon, 22 octobre 2013-23 février 2014, Paris, Hazan, 2013, p. 126-127. Voir la notice

2013

Castelluccio Stéphane, Le Goût pour les porcelaines de Chine et du Japon à Paris aux XVIIe et XVIIIe siècles, Saint-Rémy-en-l’Eau, Monelle Hayot, 2013, 224 p. Publication en partenariat avec le J. Paul Getty Museum de Los Angeles. Publication en anglais par le J. Paul Getty Museum de Los Angeles sous le titre Collecting Chinese and Japanese Porcelain in Pre-Revolutionary Paris, Los Angeles, The J. Paul Getty Museum, 2013. Voir la notice

2013

Castelluccio Stéphane, « La collection de porcelaines orientales de Le Nôtre », in André Le Nôtre en perspective, cat. expo., musée national des Châteaux de Versailles et de Trianon, 22 octobre 2013-23 février 2014, Paris, Hazan, 2013, p. 140-141. Voir la notice

Domaine de recherche

Les décors intérieurs, mobilier, objets d'art, collections et commerce de luxe en France aux XVIIe et XVIIIe siècles.

 

THÈSE HDR

Stéphane CASTELLUCCIO
a soutenu sa thèse d'habilitation à diriger des recherches à l'université de Paris Sorbonne - Paris IV,
le 1er décembre 2007 à l'INHA

« Le commerce des meubles et des objets d’art
par les marchands merciers parisiens pendant le règne de Louis XIV »

Thèse réalisée sous la direction de M. Alain Mérot, professeur d’histoire de l’art à Paris IV Sorbonne.

Le jury : le président M. Philippe Haudrère, professeur d’histoire à l’université d’Angers ; Mme Michèle Bimbenet-Privat, conservateur au musée national de la Renaissance à Ecouen ; Mme Catherine Cardinal, professeur d’histoire de l’art moderne à l’université Blaise Pascal de Clermont Ferrand ; M. Amaury Lefébure, conservateur général du patrimoine, adjoint au directeur du musée national de la Malmaison et M. Alain Mérot.

Le résumé du sujet :
Mes recherches précédentes, et plus particulièrement l’étude des collections royales, de celles du Grand Dauphin et de Monsieur, frère de Louis XIV, m’ont conduit à étudier le milieu des marchands. En effet, les marchands merciers parisiens jouèrent un rôle essentiel dans la constitution de ces collections, car le Roi, son fils et son frère achetèrent auprès d’eux un grand nombre d’œuvres. Cependant, le monde de ces marchands capables de vendre une grande variété d’objets précieux restait inconnu pour le XVIIe siècle.

Si les marchands merciers du XVIIIe siècle ont fait l’objet d’études de la part de différents chercheurs, l’histoire du corps de la mercerie et de ses maîtres au cours du règne de Louis XIV a peu intéressé les historiens. Or cette période se révèle capitale pour l’épanouissement d’une des spécialités de ce corps, celle du commerce des meubles et des objets d’art.

Dans ce travail, j’ai souhaité étudier l’histoire du corps des marchands merciers, son organisation et saisir le commerce de ses maîtres dans les détails pratiques et dans ses dimensions sociale et humaine. Cet ambitieux projet plaçait ce sujet à la croisée de différentes disciplines, avec l’histoire de l’art, l’histoire sociale, l’histoire économique, ainsi que l’histoire des mentalités et du goût.

L’importance du corps des merciers, qui comprenait environ 2 500 familles au milieu du XVIIe siècle, et l’étendue de ses compétences me surprirent. Ses maîtres pouvaient vendre aussi bien des brocarts que du charbon de bois ou du jambon de Bayonne. Mes recherches portent plus particulièrement sur les marchands merciers spécialisés dans le commerce des œuvres d’art et des meubles. Malgré cela, le nombre de maîtres demeurait important, bien qu’impossible à quantifier précisément. Il n’existait pas dans le corps de la mercerie de numerus clausus, contrairement à la corporation des orfèvres, qui limitait à 300 le nombre de ses maîtres. L’identification de tous les marchands merciers spécialisés dans le commerce des œuvres d’art demanderait un long dépouillement.

Je pris donc le parti d’étudier plus particulièrement une dizaine de familles, chiffre qui me parut convenable pour deux raisons. Ce nombre permettait, d’une part, des recherches approfondies sur chacune d’elles et, d’autre part, d’appréhender le corps de la mercerie sans présenter une vision d’ensemble trop tronquée. Il faut cependant demeurer lucide et admettre que dix familles et trente inventaires après décès ne peuvent représenter toute la diversité de la spécialité des marchands merciers débiteurs d’œuvres d’art et de meubles.

Ce travail comporte trois parties :

• La première partie retrace l’histoire du corps depuis l’apparition de ses premiers statuts au XIVe siècle jusqu’au règne de Louis XIV, avec ses cadres juridiques, l’évolution de son organisation et de ses compétences. La principale spécificité du corps était l’interdiction faite aux maîtres de fabriquer eux-mêmes, ce qui expliquait la définition cinglante des merciers par l’Encyclopédie : « Marchands de tout et faiseurs de rien ».

Tout d’abord spécialisés dans les étoffes, les merciers élargirent au cours des siècles leur commerce dans différentes directions, dont celui des objets de la vie quotidienne. Les merciers spécialisés dans le commerce des meubles et des objets d’art apparurent seulement au cours du XVIIe siècle. Sont également étudiés la place du corps dans la société, ses relations avec le pouvoir royal et les autres corporations, l’image que les merciers avaient d’eux-mêmes ainsi que le sentiment que leurs contemporains éprouvaient vis-à-vis d’eux.

La formation à suivre compose les chapitres subséquents, avec les conditions à remplir pour être admis comme apprenti, la durée et le contenu de l’apprentissage, ainsi que la nature de l’examen de la maîtrise. Les différents lieux de vente, boutique ouverte ou en chambre, dans la ville ou au Palais, où le nouveau maître pouvait exercer son métier, sont ensuite étudiés.

• La deuxième partie commence par l’étude de l’exercice du métier, effectué individuellement ou en société, et des formes juridiques de ces dernières.

Ce cadre mis en place, suit l’étude des diverses sources d’approvisionnement qui s’offraient aux merciers pour garnir leurs boutiques. Les merciers disposaient de nombreuses ressources, avec, en premier lieu, le marché d’occasion. Le troc avec des particuliers, la revente par ces derniers d’objets démodés, ainsi que les ventes forcées par décision de justice et surtout les ventes après décès, très fréquentes pendant l’Ancien Régime pour régler les dettes du défunt, rendaient le marché de seconde main très attractif.

Les produits d’Extrême Orient, et particulièrement les porcelaines et les laques, constituaient une des spécialités des merciers. Les liens avec la Compagnie française des Indes orientales, créée en 1664, pouvaient se limiter à une simple relation fournisseur-client, ou bien prendre une plus grande ampleur, les postes de directeurs de la Compagnie étant plus particulièrement destinés aux grands marchands du royaume. Retracer rapidement l’histoire administrative de la Compagnie des Indes orientales permet de comprendre l’évolution de ses liens avec les marchands et son influence sur ses importations, et plus particulièrement sur les étoffes, les porcelaines et les laques, lesquelles intéressaient en premier lieu les merciers. Devant l’insuffisance des quantités et des qualités importées, conséquences d’une politique d’acquisitions peu cohérente et de choix commerciaux qui privilégiaient d’autres produits plus rentables, les merciers conservèrent d’importants liens avec l’étranger pour se fournir en marchandises d’Extrême Orient.

La reconstitution des circuits commerciaux internationaux et l’identification de la nature de ces échanges ne sont possibles que dans les grandes lignes, car les documents font souvent défaut et ceux subsistant manquent de détails. Ils permettent toutefois de se rendre compte de l’importance de certains trafics, qui s’étendaient en Europe mais également dans le monde entier pour certains.

La troisième source d’approvisionnement, et certainement la plus importante, était la commande aux artisans. Ne pouvant fabriquer eux-mêmes, les merciers parisiens faisaient appel aux artisans de la capitale soit pour commander des meubles, soit pour enjoliver des pièces, soit enfin pour créer un objet nouveau. En raison de la disparition de la plupart des livres journaux et des documents commerciaux, l’identité de ces artisans nous échappe bien souvent.

De même, il est très difficile de cerner la part de chaque intervenant, artisan, mercier et client, dans la création ou l’enjolivement d’un objet, car ces échanges, souvent verbaux, laissèrent peu de traces écrites.

Enfin, cette partie s’achève sur la raison d’être des marchands merciers et l’aboutissement de leur métier : la vente. Celle-ci effectuée, se posait le problème du règlement des achats. Toute la société d’Ancien Régime vivant à crédit, chacun, marchands et clients, développait les stratégies les plus variées, les premiers pour être payés, les seconds pour régler le plus tard possible. Cela se terminait, au mieux devant un notaire, mais plus généralement devant la justice.

• La troisième partie propose quatre biographies de marchands, afin d’illustrer par des exemples précis et concrets l’étude plus générale développée dans les deux premières parties. Mon choix se porta plus particulièrement sur quatre familles, pour deux raisons principales.

La première est la relative abondance de documents laissés par ces familles, d’autant plus que certaines ont fourni la Couronne. Celles-ci apparaissent donc également dans les archives de l’administration royale. La seconde raison est que chacune d’elles illustre une des facettes de cette spécialité qu’était le commerce des meubles et des objets d’art.

Le premier, Laurent Danet, est l’exemple du grand mercier qui avait choisi le créneau du haut luxe. Marchand des princes, il vendit le plus grand nombre de vases de pierres dures à Louis XIV, et fournit également son fils, le Grand Dauphin. Sa clientèle comprenait aussi des princes étrangers, dont le plus célèbre demeure Maximilien Emmanuel de Bavière.

Les seconds, les Daustel père et fils, s’étaient consacrés au seul commerce des meubles contemporains, des objets d’art et des porcelaines de Chine et du Japon. Ils préfiguraient les grands marchands merciers du XVIIIe siècle.

La grande famille La Fresnaye fut active sur plusieurs générations. Les commerces de ses différents membres reflétaient la spécificité des marchands installés dans le Palais de Justice, qui débitaient essentiellement des petits objets de luxe à la mode et des porcelaines.

Enfin, les Le Brun illustraient la diversité du commerce héritée de la tradition de la mercerie, avec une part importante d’étoffes, accompagnées de meubles, d’objets d’art et de porcelaines de Chine et du Japon. Les Le Brun s’étaient particulièrement impliqués dans le commerce au long cours, personnellement et financièrement.

La conclusion expose les différents facteurs qui permirent le développement du commerce des merciers spécialisés dans les meubles et les objets d’art au cours de règne de Louis XIV. Au XVIIe siècle, le corps avait atteint les limites de ses compétences. L’assurance croissante des maîtres, l’évolution des conditions économiques et l’importance accordée au luxe dans la politique économique de Louis XIV favorisèrent cet épanouissement. Parallèlement, les mentalités évoluèrent. L’aspiration au bonheur terrestre, estimé bien moins incertain que la béatitude éternelle, entraîna une plus grande attention au confort matériel. Enfin, le mobilier devenait de plus en plus complexe et un nombre d’artisans de plus en plus grand intervenait pour la réalisation d’un meuble d’ébénisterie, par exemple.

Les marchands merciers se placèrent comme des intermédiaires incontournables entre leurs clients et les artisans. Ils surent exploiter à leur profit la contrainte apparente qu’était l’interdiction de fabriquer pour faire réaliser par des artisans compétents des meubles et des objets, afin de répondre à l’attente de confort de leur clientèle en proposant des créations à la dernière mode. Les merciers devinrent les chefs d’orchestre des artisans de différentes corporations. Ces circonstances favorables expliquent le grand développement du commerce des merciers spécialisés en meubles et en objets d’art tout au long du XVIIIe siècle.

 

 

Colloques

Participation à des colloques

  • Colloque international André Le Nôtre, 1613-1700.

Organisé par le musée de l'Ile-de-France, château de Sceaux.
Intervention le samedi 16 octobre 1999 sur Le Cabinet d’amateur d’André Le Nôtre.

  • Journées internationales d’Histoire du droit et des institutions.

Organisées par la Société d’histoire du droit et des institutions des pays Flamands, Picards et Wallons. M. Cornelius Roelofsen, maître de conférence, présidait le comité scientifique, colloque organisé par Mme Catherine Lecomte, doyen de la faculté de droit de Versailles-Saint-Quentin. Le colloque se tint à l’Université de Versailles-Saint-Quentin et au musée Lambinet de Versailles du 2 au 4 juin 2000.
Intervention le vendredi 2 juin sur Le rôle de l’appartement de collectionneur de Louis XIV dans l’expression du faste de la Monarchie.

  • Colloque international André Le Nôtre, un illustre inconnu.

Organisé par l’ICOMOS et la Direction de l’Architecture, à Trianon et à Chantilly, du 5 au 7 octobre 2000.
Intervention le jeudi 5 octobre sur La personnalité de Le Nôtre.

  • Colloque international L’Objet d’art en France du XVIe au XVIIIe siècle : de la création à l’imaginaire.

Organisé par le Centre François-Georges Pariset, université Bordeaux III-Michel de Montaigne, en collaboration avec l’université Bordeaux IV-Montesquieu et le soutien de l’UFR d’Histoire de l’art et archéologie université Bordeaux III-Michel de Montaigne. 12-14 janvier 2006, Bibliothèque municipale de Bordeaux et Musée des arts décoratifs de Bordeaux.
Intervention le vendredi 13 janvier sur La Compagnie française des Indes orientales et les importations d’objets d’art pendant le règne de Louis XIV.

  • Colloque international L’Appartement monarchique et princier en France et dans les pays germaniques, 1650-1750.

Organisé par le Centre allemand d’histoire de l’art, les 8 et 9 juin 2006, Deutsches Forum für Kunstgeschichte, 10 place des Victoires, 75 002 Paris.
Intervention sur L’Appartement du Roi à Versailles, 1701 : le pouvoir en représentation.

  • Colloque international Le Commerce de luxe à Paris aux XVIIe et XVIIIe siècles. Échanges nationaux et internationaux.

Organisé par le Centre André Chastel, à l’INHA, les 17 et 18 novembre 2006, sous ma direction scientifique.
Intervention sur Le marchand mercier Laurent Danet. Vers 1650-1720.

  • Intervention en anglais lors d’un séminaire destiné à des historiens d’art, sur The Cabinet des tableaux de la Surintendance des Bâtiments du roi at Versailles : store rooms or museum ?, pour l’Institute of the Historical research, sous la direction d’Adriana Turpin et Susan Bracken, à la Wallace collection de Londres, le lundi 14 janvier 2008.
  • Intervention en anglais sur le thème « The chancellor Pierre Séguier and his wife’s objets d’art collections (1672, 1683). The taste of two great collectors of the XVIIth century », lors du colloque international Collecting and the Princely Apartment in the XVIIth and XVIIIth centuries, organisé par l’Institute of historical research (University of London, Angleterre), du 14 au 16 juillet 2007, au monastère d’Ottobeuren (Allemagne, près de Munich). 
  • Intervention sur « Le décor mobilier de la galerie », lors du colloque international sur Les grandes galeries européennes. XVIIe-XIXe siècles, colloque organisé par le Centre de recherche du château de Versailles, du 13 au 15 décembre 2007, au château de Versailles. 
  • Intervention en anglais lors d’un séminaire destiné à des historiens d’art, sur The Cabinet des tableaux de la Surintendance des Bâtiments du roi at Versailles : store rooms or museum ?, pour l’Institute of the Historical research à Londres, sous la direction d’Adriana Turpin et Susan Bracken, le lundi 14 janvier 2008.
  • Intervention sur le thème « Savoir apprécier la belle porcelaine de Chine et du Japon : les critères de choix des amateurs des XVIIe et XVIIIe siècles » au colloque interdisciplinaire L’Extrême-Orient dans la culture européenne des XVIIe et XVIIIe siècles, organisé sous la direction du professeur Charles Mazouer, directeur du Centre de recherches sur l’Europe classique à l’U.F.R. des Lettres. Ce colloque s’est tenu au musée d’Aquitaine de Bordeaux, sous les directions de l’université Michel de Montaigne-Bordeaux III, et le CREOPS (Centre de recherches sur l’Extrême-Orient, Paris-Sorbonne), les 22 et 23 mai 2008. 
  • Intervention sur le thème « Les frères Malafaire, marchands merciers parisiens pendant le règne de Louis XIV » lors du colloque international sur Artistes, collections et musées. Un hommage à Antoine Schnapper, organisé par Dany Sandron, Véronique Gérard-Powell et Philippe Sénéchal (l’université Paris-Sorbonne Paris IV, le centre André Chastel (CNRS UMR 8150)). 18-20 juin 2009, à l’INHA.

Intervention en anglais au colloque organisé à la Collection Wallace de Londres, par la French Porcelain Society sur le thème France and the Exotic, dirigé par Joanna Gwilt, conservateur au département des arts décoratifs des collections royales anglaises, les 9, 10 et 11 octobre 2009, en l’honneur de Tamara Préaud, archiviste de la manufacture de Sèvres. Intervention en anglais sur The duc d’Aumont : a great collector of oriental porcelains of the eighteenth century.

  • Participation au colloque international organisé par le Patrimonio nacional espagnol, au Palais royal de Madrid, en parallèle à l’exposition Brillos en Bronce. Colecciones de reyes, dirigé par Maria Jesus Herrero Sanz et Rosario Coppel, conservateurs au Patrimonio nacional, le 3 décembre 2009. Intervention en espagnol sur « Coleccion real frances de bronce. El gusto de los reyes frances durante los siglos XVII y XVIII ».
  • Président de séance lors du colloque international Louis XIV : l’image et le mythe, organisé par le centre de recherche du château de Versailles, au château de Versailles, les 21, 22 et 23 janvier 2010.
  • Participation au colloque international organisé par le Bard Graduate Center et l’Institut National d’Histoire de l’Art, au Bard Graduate Center, à New York, les 3 et 4 mai 2010, sous la direction Peter Miller et Amy Ogata pour le Bard Graduate Center, Philippe Bordes et Julie Ramos pour l’INHA, sur le thème Keywords toward a History of decorative Arts, Design History, Material Culture. Intervention sur le thème « Regard sur soi, regards des autres : la réputation des marchands merciers et l’acte d’achat à la fin du XVIIe siècle ».
  • Intervention sur « Les collections de Monseigneur le Grand Dauphin », lors du colloque organisé par le Centre de recherche du château de Versailles et la Direction de l’action culturelle de la ville de Meudon, les 24 et 25 mai 2013, au Potager du Grand Dauphin et au château de Versailles sur le thème Monseigneur le Dauphin, fils de Louis XIV.

Organisation de colloques

  • Direction scientifique du colloque international Le Commerce de luxe à Paris aux XVIIe et XVIIIe siècles. Échanges nationaux et internationaux.

Organisé par le Centre André Chastel, à l’INHA, les 17 et 18 novembre 2006.
Et intervention sur le thème « Le marchand mercier Laurent Danet (vers 1650-1720) ».

 

Direction de thèse

 

  • Co-direction avec Véronique Meyer, professeur d’histoire de l’art à l’université de Poitiers, de la thèse de Bérangère Chartre, sur Les bijoutiers joailliers parisiens : les commandes de Louis XV et de Louis XVI, dans cadre du GERHICO, groupe d’études historiques du centre ouest atlantique.

Cours

  • Un cours de 2 heures, le 10 avril 1995, pour la préparation au concours d'entrée à l'École nationale du patrimoine, Université Paris IV-Sorbonne, sur L'Étiquette dans le décor et l'ameublement des résidences royales aux XVII et XVIII siècles.

  • Un cours de 2 heures, le 24 janvier 1997, pour le D.E.A. d'architecture de l'Université de Versailles-Saint-Quentin, sur Les différences d'Étiquette dans le décor et la distribution entre une résidence officielle, Versailles, et une résidence de détente, Marly, sous le règne de Louis XIV.
  • Un cours de 2 heures, le 28 mars 1997, pour le D.E.A. d'histoire des jardins de l'Université de Versailles-Saint-Quentin, sur Les jardins de Marly à l'époque de Louis XIV ; tradition et modernité.

  • Visite du château de Vaux-le-Vicomte pour l'Université inter-âges de Versailles, le 14 novembre 1997.
  • Un cours de 2 heures, le 20 mars 2000, pour le D.E.A. d'histoire des jardins de l'Université de Versailles-Saint-Quentin, sur Les jardins de Marly à l'époque de Louis XIV ; tradition et modernité.

  • Un cours sur Le Garde-Meuble de la Couronne. Organisation et fonctionnement, pour le séminaire de master 1 de M. Stéphane Laurent, maître de conférence à Paris I, le 9 février 2007.
  • Cours en anglais pour niveau Master 1 sur The display of the royal collection at Versailles during the reign of Louis XIV, le 6 décembre 2007 à l’Institut d’Etudes Supérieures des Arts de Paris.

  • Participation à un séminaire de Master 2 de l’Institut d’Etude Supérieur des Arts, sur le thème Collecting Oriental objects in the XVIIth century, sous la direction d’Adriana Turpin et Susan Bracken, à la Wallace collection à Londres, le 11 décembre 2007.
  • Cours d’une heure trente, le 31 août 2008, sur « L’art de la gastronomie au XVIIe siècle », dans le cadre des cours d’été de l’Ecole du Louvre du 28 juillet au 1er août 2008, sur le thème Paris au Grand Siècle : vivre dans la capitale au XVIIe siècle, sous la direction scientifique de Nicolas Courtin, docteur en histoire de l’art.

  • Cours en anglais d’une heure trente pour niveau Master 1 sur The display of the royal collection at Versailles during the reign of Louis XIV, le 26 novembre 2008 à l’Institut d’Etudes Supérieures des Arts à Paris.
  • Cours en anglais d’une heure trente pour niveau Master 1 sur The display of the royal collection at Versailles during the reign of Louis XIV, le 24 novembre 2010 à l’Institut d’Etudes Supérieures des Arts à Paris.

  • Cours durant une matinée, le 28 juin 2012, sur le thème « De l’usage politique des fêtes de Cour par Louis XIV », dans le cadre du séminaire international de recherche de Versailles qui se tient du 4 juin au 13 juillet 2012, sur le thème Art et Société en France, XVIIe-XVIIIe siècles, organisé par le Centre de recherche du château de Versailles et dirigé par Emmanuel Bury, professeur de littérature française à l’Institut d’études culturelles, université de Versailles-Saint-Quentin ; Mathieu Da Vinha, responsable des études au Centre de recherche du château de Versailles ; Chantal Grell, chargée de recherche au CNRS et Patrick Michel, professeur d’histoire de l’art à l’université Charles de Gaulle-Lille III.

 

Conférences, multimédia

Conférences

  • Trois conférences, d'une heure trente chacune, les 5 décembre 1994, 9 et 30 janvier 1995, pour le cycle La chambre en Europe de l'Antiquité à nos jours au musée des Arts décoratifs de Paris :
  1. « La chambre en France, en Italie et en Hollande au XVIIe siècle »
  2. « La chambre en France au XVIIIe siècle »
  3. « La chambre des souverains sous le règne de Louis XVI »
  • Une conférence d’une heure trente pour la Société des Amis de Versailles, le 8 février 1996, sur Les appartements de Louis XVI et de Marie-Antoinette au château de Marly.
  • Visite du château de Vaux-le-vicomte pour l’Université inter-âges de Versailles, le 14 novembre 1997.
  • Conférence sur l’Histoire des jardins de Marly au temps de Louis XIV pour l’université inter-âges de Versailles, le 28 avril 1998.
  • Conférence sur La présentation des bronzes des collections royales de Louis XIV à la Révolution, pour l’université inter-âges de Versailles, le 16 mars 1999.
  • Conférence sur Le cabinet d’amateur d’André Le Nôtre pour l’université inter-âges de Versailles, le 29 février 2000.
  • Conférence sur L’appartement de collectionneur de Louis XIV à Versailles. 1682-1715, pour la Société des Amis de Versailles, le 22 novembre 2001.
  • Conférence sur Louis XIV et ses collections. Créations et présentation, pour l’université libre de Saint-Germain-en-Laye, le 26 novembre 2002.
  • Conférence sur Un grand collectionneur : choix et goûts de Monseigneur, fils de Louis XIV, pour l’université libre de Saint-Germain-en-Laye, le 14 janvier 2003.
  • Conférence d’une heure trente pour l’association Les Rendez-vous de l’Art de Nantes, le mardi 8 novembre 2005, sur Le château de Marly à l’époque de Louis XIV, pour le cycle Les résidences royales et les grandes demeures.
  • Conférence d’une heure trente pour l’association Les Rendez-vous de l’Art de Lyon, le mardi 15 novembre 2005, sur Le château de Marly à l’époque de Louis XIV, pour le cycle Les résidences royales et les grandes demeures.
  • Conférence d’une heure trente pour les Amis du château et des musées de Blois, le jeudi 24 novembre 2005, sur La présentation des collections royales à Versailles pendant le règne de Louis XIV.
  • Conférence d’une heure sur Le décor et le mobilier de l’Appartement de l’intendant et contrôleur général du Garde-Meuble de la Couronne à l’hôtel du Garde-Meuble, place Louis XV, le 13 décembre 2008 pour la Société d’Histoire de l’Art français à l’INHA.
  • Visite d’une heure trente de l’Appartement du roi à Versailles pour la Société des Amis de Versailles sur le thème Étiquette et circulation dans l’Appartement du roi : espace public-espace privé, le 20 janvier 2009.
  • Conférence d’une heure en anglais sur French royal bronzes collection. Enrichment and display. The taste of french kings. XVIIth-XVIIIth centuries, au musée John Paul Getty de Los Angeles, dans le cadre de l’exposition Cast in Bronze, qui s’est tenue au musée Getty du 30 juin au 27 septembre 2009.
  • 16. Conférence au musée Guimet dans le cadre d’un des cycles Les Fabriques du regard, organisés par le service culturel du musée, ayant pour sujet Regards portés sur les céramiques et porcelaines d’Extrême-Orient, lesamedi 21 novembre 2009. Intervention d’une heure et quart devant les collections du musée sur le thème « Voyages des céramiques et porcelaines d’Extrême-Orient. De l’influence des importation sur le goût des amateurs ».
  • Conférence d’une heure pour la Société des Amis du musée Lambinet à Versailles sur le thème L’Appartement de l’intendant général de la Couronne à l’actuel Hôtel de la Marine, place de la Concorde, le dimanche 14 mars 2010.
  • Visite d’une heure trente Du Grand Appartement et de l’Appartement du roi à Versailles pour la Société des Amis de Versailles sur le thème De l’influence de l’Étiquette dans le décor et l’ameublement des appartements royaux, le 23 mars 2010.
  • Visite d’une heure trente de l’hôtel de l’Etat-major de la Marine pour la société des Amis de Napoléon III, sur le thème Histoire du décor et du mobilier du XVIIIe au XIXe siècle, le 30 mars 2010.
  • Conférence au musée Guimet dans le cadre d’un des cycles Les Fabriques du regard, organisés par le service culturel du musée, ayant pour sujet Regards portés sur les céramiques et porcelaines d’Extrême-Orient, le samedi 27 novembre 2010. Intervention d’une heure et quart devant les collections du musée sur le thème « Voyages des céramiques et porcelaines d’Extrême-Orient. De l’influence des importations sur le goût des amateurs ».
  • Conférence d’une heure trente le mardi 8 février 2011 au musée Calvet à Avignon pour la Société des Amis du musée Calvet, sur le thème Les collections royales et leur présentation à Versailles à l’époque de Louis XIV.
  • Visite du château de Trianon pour la Société des amis de Versailles, le mercredi 18 mai 2011 sur le thème Résidence de ville, résidence de campagne : similitudes et différences.
  • Conférence d’une demi-heure pour le Rotary club de Versailles, le jeudi 19 mai 2011, sur le thème Les règles de civilité à table aux XVIIe et XVIIIe siècles.
  • Conférence d’une heure trente, le jeudi 3 novembre 2011, La gastronomie à Paris XVIIe siècle, pour la Société des Amis de Versailles.
  • Conférence d’une heure, le vendredi 25 mai 2012, sur La place des collections du duc d’Aumont dans l’histoire du goût à la fin du XVIIIe siècle, dans le cadre du cycle des rencontres scientifiques du Centre André Chastel, UMR 8150, organisées par MM Jérémie Koering, chargé de recherche au CNRS, et Emmanuel Lurin, maître de conférences à l’université Paris-Sorbonne.

 

Multimédia

  • Participation comme conseiller scientifique au CD-Rom Palais et jardins d'Europe, édité par Kairos-vision, pour la reconstitution en images de synthèse en 3 dimensions des vestibules, du salon et de l'appartement du Roi au Pavillon royal de Marly.
  • Intervention dans l’émission Secrets d’histoire de Stéphane Bern sur La princesse Palatine, sur le thème « Les séjours de la Cour à Marly ». Enregistrement le 2 avril 2010, diffusion le 18 août 2010 sur France 2.
  • Participation à l’émission de télévision L’Ombre d’un doute, présentée par Franck Ferrand sur FR 3, ayant pour sujet le vol des diamants au Garde-Meuble en septembre 1792. Interview sur Marc Antoine Thierry de Ville d’Avray, directeur du Garde-Meuble de la Couronne de 1784 à 1792 ; sur les joyaux de la Couronne ; sur les salles d’exposition du Garde-Meuble de la Couronne place Louis XV, actuelle place de la Concorde ; sur les événements révolutionnaires et leurs conséquences sur le Garde-Meuble. Diffusion sur FR 3, le 2 novembre 2011.
  • Participation à l’émission Secrets d’histoire de Stéphane Bern sur Louis XIV, sur le thème « Les collections royales, le château de Marly, le carrousel de 1662 ». Enregistrement le 1er mars 2012, diffusion le 3 juillet 2012 sur France 2 à 20 h 30.