Stéphane CASTELLUCCIO

Stéphane CASTELLUCCIO

Centre National de la Recherche Scientifique
Chargé de recherche

Adresse

Centre André Chastel - Galerie Colbert
2, rue Vivienne
75002 Paris
France

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  • Titulaire de l’habilitation à diriger des recherches en histoire de l’art à l’université de Paris IV-Sorbonne avec une recherche inédite sur Le Commerce des meubles et des objets d’art par les marchands merciers parisiens pendant le règne de Louis XIV, sous la direction de M. Alain Mérot, professeur d’histoire de l’art à l’université de Paris IV-Sorbonne. Soutenue le 1er décembre 2007.

  • Nommé par le ministre de la culture, par l’arrêté du 25 mars 2004, membre de la délégation permanente de la commission des acquisitions des musées nationaux du château de Fontainebleau, du château de Compiègne, des châteaux de Malmaison et Bois-Préau, de la maison Bonaparte d’Ajaccio, de l’île d’Aix, du château de Pau, des Deux-Victoires et de la maison de Lattre de Tassigny en Vendée et des Granges de Port-Royal, pour un mandat de trois ans renouvelable, sur proposition des directeurs de ces établissements.
    Renouvellement du mandat pour trois ans par l’arrêté du ministre de la culture du 2 janvier 2008.
    Renouvellement du mandat pour trois ans par l’arrêté du ministre de la culture du 28 février 2011.
    Disparition de la commission à la suite de la réforme de 2016.

  • Depuis 2005, membre du comité scientifique de la revue Versalia, spécialisée dans l’histoire de l’art et de la société des XVIIe et XVIIIe siècles français et publiée par la Société des Amis de Versailles.

  • En 2010, membre du comité de pilotage du programme de recherche sur les Garde-Meubles en Europe, dirigé par Marc Bayard, conseiller pour le développement culturel et scientifique du Mobilier national.

  • Depuis novembre 2012, membre du Comité consultatif des collections du centre des Monuments Nationaux.

  • Elu, le 28 janvier 2013, membre du Comité des travaux historiques et scientifiques de la section Archéologie et histoire de l’art des civilisations médiévales et modernes, présidée par membre du Comité des travaux historiques et scientifiques de la section Archéologie et histoire de l’art des civilisations médiévales et modernes.

Publications depuis 2001, dans le cadre du Centre André Chastel.

2015

Castelluccio Stéphane, « Madeleine de Scudéry et Versailles. Des châteaux enchantés au château enchanteur », La Revue de l’Art, n° 190, 2015-4, p. 9-17. Voir la notice

2015

Castelluccio Stéphane, « Architecture et vie de cour », in Marly disparu, dir. Alain Guillaume, Saint-Nom-La-Bretèche, Grand Parc Versailles, 2015, p. 173-175. Voir la notice

2015

Castelluccio Stéphane, « Le Garde-Meuble de la Couronne » [essai], in L’Esprit et la main. Héritage et savoir-faire des ateliers du Mobilier national, cat. expo. [Paris, Galeries du Mobilier national, 27 mars-13 décembre 2015], Paris, Gourcuff-Gradenigo, 2015, p. 17-21. Voir la notice

2014

Castelluccio Stéphane, [notice] « Chargement des vaisseaux le Comte d’Artois, le Berryer, le Duc de Duras et le Penthièvre venant des Isles de France et de Bourbon et de la Chine, arrivés à l’Orient les 8 mai, 5, 6 et 7 juillet 1767, musée de la Compagnie des Indes, inv. 2011.22.2 », in La Chine à Versailles. Art et diplomatie au XVIIIe siècle, cat. expo. [château de Versailles, 27 mai-26 octobre 2014], dir. Marie-Laure de Rochebrune, Paris/Versailles, Somogy Éditions d’art/Château de Versailles, 2014, p. 108-109. Voir la notice

2014

Castelluccio Stéphane, « Le goût personnel des souverains et l’Orient au XVIIIe siècle » [essai], in La Chine à Versailles. Art et diplomatie au XVIIIe siècle, cat. expo. [château de Versailles, 27 mai-26 octobre 2014], dir. Marie-Laure de Rochebrune, Paris/Versailles, Somogy Éditions d’art/Château de Versailles, 2014, p. 61-67. Voir la notice

2014

Castelluccio Stéphane, [notice] « Pièces du service de Louis XV aux armes de France et un seau à bouteille, Bruxelles, coll. part. ; Aiguière, Paris, musée national des Arts asiatiques Guimet, inv. G 5010 », in La Chine à Versailles. Art et diplomatie au XVIIIe siècle, cat. expo. [château de Versailles, 27 mai-26 octobre 2014], dir. Marie-Laure de Rochebrune, Paris/Versailles, Somogy Éditions d’art/Château de Versailles, 2014, p. 100-101. Voir la notice

2014

Castelluccio Stéphane, « Lemaire et Branlard, faïenciers du roi », Versalia, n° 17, 2014, p. 25-54. Voir la notice

2014

Castelluccio Stéphane, [notice] « Atelier de Hyacinthe Rigaud d’après Joseph Parrocel, Portrait du Grand Dauphin, Versailles, musée national des châteaux de Versailles et de Trianon, inv. MV 3598 », in La Chine à Versailles. Art et diplomatie au XVIIIe siècle, cat. expo. [château de Versailles, 27 mai-26 octobre 2014], dir. Marie-Laure de Rochebrune, Paris/Versailles, Somogy Éditions d’art/Château de Versailles, 2014, p. 70-71. Voir la notice

2014

Castelluccio Stéphane, Le Prince et le Marchand. Le commerce de luxe chez les marchands merciers parisiens pendant le règne de Louis XIV, Paris, SPM, coll. « Kronos », 2014, 880 p. Publication in extenso de la thèse d’habilitation. Voir la notice

2014

Castelluccio Stéphane, « Le Roi et la Compagnie française des Indes orientales » [essai], in La Chine à Versailles. Art et diplomatie au XVIIIe siècle, cat. expo. [château de Versailles, 27 mai-26 octobre 2014], dir. Marie-Laure de Rochebrune, Paris/Versailles, Somogy Éditions d’art/Château de Versailles, 2014, p. 95-99. Voir la notice

Les décors intérieurs, mobilier, objets d'art, collections et commerce de luxe en France aux XVIIe et XVIIIe siècles.

 

THÈSE HDR

Stéphane CASTELLUCCIO
a soutenu sa thèse d'habilitation à diriger des recherches à l'université de Paris Sorbonne - Paris IV,
le 1er décembre 2007 à l'INHA

« Le commerce des meubles et des objets d’art
par les marchands merciers parisiens pendant le règne de Louis XIV »

Thèse réalisée sous la direction de M. Alain Mérot, professeur d’histoire de l’art à Paris IV Sorbonne.

Le jury : le président M. Philippe Haudrère, professeur d’histoire à l’université d’Angers ; Mme Michèle Bimbenet-Privat, conservateur au musée national de la Renaissance à Ecouen ; Mme Catherine Cardinal, professeur d’histoire de l’art moderne à l’université Blaise Pascal de Clermont Ferrand ; M. Amaury Lefébure, conservateur général du patrimoine, adjoint au directeur du musée national de la Malmaison et M. Alain Mérot.

Le résumé du sujet :
Mes recherches précédentes, et plus particulièrement l’étude des collections royales, de celles du Grand Dauphin et de Monsieur, frère de Louis XIV, m’ont conduit à étudier le milieu des marchands. En effet, les marchands merciers parisiens jouèrent un rôle essentiel dans la constitution de ces collections, car le Roi, son fils et son frère achetèrent auprès d’eux un grand nombre d’œuvres. Cependant, le monde de ces marchands capables de vendre une grande variété d’objets précieux restait inconnu pour le XVIIe siècle.

Si les marchands merciers du XVIIIe siècle ont fait l’objet d’études de la part de différents chercheurs, l’histoire du corps de la mercerie et de ses maîtres au cours du règne de Louis XIV a peu intéressé les historiens. Or cette période se révèle capitale pour l’épanouissement d’une des spécialités de ce corps, celle du commerce des meubles et des objets d’art.

Dans ce travail, j’ai souhaité étudier l’histoire du corps des marchands merciers, son organisation et saisir le commerce de ses maîtres dans les détails pratiques et dans ses dimensions sociale et humaine. Cet ambitieux projet plaçait ce sujet à la croisée de différentes disciplines, avec l’histoire de l’art, l’histoire sociale, l’histoire économique, ainsi que l’histoire des mentalités et du goût.

L’importance du corps des merciers, qui comprenait environ 2 500 familles au milieu du XVIIe siècle, et l’étendue de ses compétences me surprirent. Ses maîtres pouvaient vendre aussi bien des brocarts que du charbon de bois ou du jambon de Bayonne. Mes recherches portent plus particulièrement sur les marchands merciers spécialisés dans le commerce des œuvres d’art et des meubles. Malgré cela, le nombre de maîtres demeurait important, bien qu’impossible à quantifier précisément. Il n’existait pas dans le corps de la mercerie de numerus clausus, contrairement à la corporation des orfèvres, qui limitait à 300 le nombre de ses maîtres. L’identification de tous les marchands merciers spécialisés dans le commerce des œuvres d’art demanderait un long dépouillement.

Je pris donc le parti d’étudier plus particulièrement une dizaine de familles, chiffre qui me parut convenable pour deux raisons. Ce nombre permettait, d’une part, des recherches approfondies sur chacune d’elles et, d’autre part, d’appréhender le corps de la mercerie sans présenter une vision d’ensemble trop tronquée. Il faut cependant demeurer lucide et admettre que dix familles et trente inventaires après décès ne peuvent représenter toute la diversité de la spécialité des marchands merciers débiteurs d’œuvres d’art et de meubles.

Ce travail comporte trois parties :

• La première partie retrace l’histoire du corps depuis l’apparition de ses premiers statuts au XIVe siècle jusqu’au règne de Louis XIV, avec ses cadres juridiques, l’évolution de son organisation et de ses compétences. La principale spécificité du corps était l’interdiction faite aux maîtres de fabriquer eux-mêmes, ce qui expliquait la définition cinglante des merciers par l’Encyclopédie : « Marchands de tout et faiseurs de rien ».

Tout d’abord spécialisés dans les étoffes, les merciers élargirent au cours des siècles leur commerce dans différentes directions, dont celui des objets de la vie quotidienne. Les merciers spécialisés dans le commerce des meubles et des objets d’art apparurent seulement au cours du XVIIe siècle. Sont également étudiés la place du corps dans la société, ses relations avec le pouvoir royal et les autres corporations, l’image que les merciers avaient d’eux-mêmes ainsi que le sentiment que leurs contemporains éprouvaient vis-à-vis d’eux.

La formation à suivre compose les chapitres subséquents, avec les conditions à remplir pour être admis comme apprenti, la durée et le contenu de l’apprentissage, ainsi que la nature de l’examen de la maîtrise. Les différents lieux de vente, boutique ouverte ou en chambre, dans la ville ou au Palais, où le nouveau maître pouvait exercer son métier, sont ensuite étudiés.

• La deuxième partie commence par l’étude de l’exercice du métier, effectué individuellement ou en société, et des formes juridiques de ces dernières.

Ce cadre mis en place, suit l’étude des diverses sources d’approvisionnement qui s’offraient aux merciers pour garnir leurs boutiques. Les merciers disposaient de nombreuses ressources, avec, en premier lieu, le marché d’occasion. Le troc avec des particuliers, la revente par ces derniers d’objets démodés, ainsi que les ventes forcées par décision de justice et surtout les ventes après décès, très fréquentes pendant l’Ancien Régime pour régler les dettes du défunt, rendaient le marché de seconde main très attractif.

Les produits d’Extrême Orient, et particulièrement les porcelaines et les laques, constituaient une des spécialités des merciers. Les liens avec la Compagnie française des Indes orientales, créée en 1664, pouvaient se limiter à une simple relation fournisseur-client, ou bien prendre une plus grande ampleur, les postes de directeurs de la Compagnie étant plus particulièrement destinés aux grands marchands du royaume. Retracer rapidement l’histoire administrative de la Compagnie des Indes orientales permet de comprendre l’évolution de ses liens avec les marchands et son influence sur ses importations, et plus particulièrement sur les étoffes, les porcelaines et les laques, lesquelles intéressaient en premier lieu les merciers. Devant l’insuffisance des quantités et des qualités importées, conséquences d’une politique d’acquisitions peu cohérente et de choix commerciaux qui privilégiaient d’autres produits plus rentables, les merciers conservèrent d’importants liens avec l’étranger pour se fournir en marchandises d’Extrême Orient.

La reconstitution des circuits commerciaux internationaux et l’identification de la nature de ces échanges ne sont possibles que dans les grandes lignes, car les documents font souvent défaut et ceux subsistant manquent de détails. Ils permettent toutefois de se rendre compte de l’importance de certains trafics, qui s’étendaient en Europe mais également dans le monde entier pour certains.

La troisième source d’approvisionnement, et certainement la plus importante, était la commande aux artisans. Ne pouvant fabriquer eux-mêmes, les merciers parisiens faisaient appel aux artisans de la capitale soit pour commander des meubles, soit pour enjoliver des pièces, soit enfin pour créer un objet nouveau. En raison de la disparition de la plupart des livres journaux et des documents commerciaux, l’identité de ces artisans nous échappe bien souvent.

De même, il est très difficile de cerner la part de chaque intervenant, artisan, mercier et client, dans la création ou l’enjolivement d’un objet, car ces échanges, souvent verbaux, laissèrent peu de traces écrites.

Enfin, cette partie s’achève sur la raison d’être des marchands merciers et l’aboutissement de leur métier : la vente. Celle-ci effectuée, se posait le problème du règlement des achats. Toute la société d’Ancien Régime vivant à crédit, chacun, marchands et clients, développait les stratégies les plus variées, les premiers pour être payés, les seconds pour régler le plus tard possible. Cela se terminait, au mieux devant un notaire, mais plus généralement devant la justice.

• La troisième partie propose quatre biographies de marchands, afin d’illustrer par des exemples précis et concrets l’étude plus générale développée dans les deux premières parties. Mon choix se porta plus particulièrement sur quatre familles, pour deux raisons principales.

La première est la relative abondance de documents laissés par ces familles, d’autant plus que certaines ont fourni la Couronne. Celles-ci apparaissent donc également dans les archives de l’administration royale. La seconde raison est que chacune d’elles illustre une des facettes de cette spécialité qu’était le commerce des meubles et des objets d’art.

Le premier, Laurent Danet, est l’exemple du grand mercier qui avait choisi le créneau du haut luxe. Marchand des princes, il vendit le plus grand nombre de vases de pierres dures à Louis XIV, et fournit également son fils, le Grand Dauphin. Sa clientèle comprenait aussi des princes étrangers, dont le plus célèbre demeure Maximilien Emmanuel de Bavière.

Les seconds, les Daustel père et fils, s’étaient consacrés au seul commerce des meubles contemporains, des objets d’art et des porcelaines de Chine et du Japon. Ils préfiguraient les grands marchands merciers du XVIIIe siècle.

La grande famille La Fresnaye fut active sur plusieurs générations. Les commerces de ses différents membres reflétaient la spécificité des marchands installés dans le Palais de Justice, qui débitaient essentiellement des petits objets de luxe à la mode et des porcelaines.

Enfin, les Le Brun illustraient la diversité du commerce héritée de la tradition de la mercerie, avec une part importante d’étoffes, accompagnées de meubles, d’objets d’art et de porcelaines de Chine et du Japon. Les Le Brun s’étaient particulièrement impliqués dans le commerce au long cours, personnellement et financièrement.

La conclusion expose les différents facteurs qui permirent le développement du commerce des merciers spécialisés dans les meubles et les objets d’art au cours de règne de Louis XIV. Au XVIIe siècle, le corps avait atteint les limites de ses compétences. L’assurance croissante des maîtres, l’évolution des conditions économiques et l’importance accordée au luxe dans la politique économique de Louis XIV favorisèrent cet épanouissement. Parallèlement, les mentalités évoluèrent. L’aspiration au bonheur terrestre, estimé bien moins incertain que la béatitude éternelle, entraîna une plus grande attention au confort matériel. Enfin, le mobilier devenait de plus en plus complexe et un nombre d’artisans de plus en plus grand intervenait pour la réalisation d’un meuble d’ébénisterie, par exemple.

Les marchands merciers se placèrent comme des intermédiaires incontournables entre leurs clients et les artisans. Ils surent exploiter à leur profit la contrainte apparente qu’était l’interdiction de fabriquer pour faire réaliser par des artisans compétents des meubles et des objets, afin de répondre à l’attente de confort de leur clientèle en proposant des créations à la dernière mode. Les merciers devinrent les chefs d’orchestre des artisans de différentes corporations. Ces circonstances favorables expliquent le grand développement du commerce des merciers spécialisés en meubles et en objets d’art tout au long du XVIIIe siècle.

 

 

Colloques

Participation à des colloques

  • Colloque international André Le Nôtre, 1613-1700.

Organisé par le musée de l'Ile-de-France, château de Sceaux.
Intervention le samedi 16 octobre 1999 sur Le Cabinet d’amateur d’André Le Nôtre.

  • Journées internationales d’Histoire du droit et des institutions.

Organisées par la Société d’histoire du droit et des institutions des pays Flamands, Picards et Wallons. M. Cornelius Roelofsen, maître de conférence, présidait le comité scientifique, colloque organisé par Mme Catherine Lecomte, doyen de la faculté de droit de Versailles-Saint-Quentin. Le colloque se tint à l’Université de Versailles-Saint-Quentin et au musée Lambinet de Versailles du 2 au 4 juin 2000.
Intervention le vendredi 2 juin sur Le rôle de l’appartement de collectionneur de Louis XIV dans l’expression du faste de la Monarchie.

  • Colloque international André Le Nôtre, un illustre inconnu.

Organisé par l’ICOMOS et la Direction de l’Architecture, à Trianon et à Chantilly, du 5 au 7 octobre 2000.
Intervention le jeudi 5 octobre sur La personnalité de Le Nôtre.

  • Colloque international L’Objet d’art en France du XVIe au XVIIIe siècle : de la création à l’imaginaire.

Organisé par le Centre François-Georges Pariset, université Bordeaux III-Michel de Montaigne, en collaboration avec l’université Bordeaux IV-Montesquieu et le soutien de l’UFR d’Histoire de l’art et archéologie université Bordeaux III-Michel de Montaigne. 12-14 janvier 2006, Bibliothèque municipale de Bordeaux et Musée des arts décoratifs de Bordeaux.
Intervention le vendredi 13 janvier sur La Compagnie française des Indes orientales et les importations d’objets d’art pendant le règne de Louis XIV.

  • Colloque international L’Appartement monarchique et princier en France et dans les pays germaniques, 1650-1750.

Organisé par le Centre allemand d’histoire de l’art, les 8 et 9 juin 2006, Deutsches Forum für Kunstgeschichte, 10 place des Victoires, 75 002 Paris.
Intervention sur L’Appartement du Roi à Versailles, 1701 : le pouvoir en représentation.

  • Colloque international Le Commerce de luxe à Paris aux XVIIe et XVIIIe siècles. Échanges nationaux et internationaux.

Organisé par le Centre André Chastel, à l’INHA, les 17 et 18 novembre 2006, sous ma direction scientifique.
Intervention sur Le marchand mercier Laurent Danet. Vers 1650-1720.

  • Intervention en anglais sur le thème « The chancellor Pierre Séguier and his wife’s objets d’art collections (1672, 1683). The taste of two great collectors of the XVIIth century », lors du colloque international Collecting and the Princely Apartment in the XVIIth and XVIIIth centuries, organisé par l’Institute of historical research (University of London, Angleterre), du 14 au 16 juillet 2007, au monastère d’Ottobeuren (Allemagne, près de Munich). 
  • Intervention sur « Le décor mobilier de la galerie », lors du colloque international sur Les grandes galeries européennes. XVIIe-XIXe siècles, colloque organisé par le Centre de recherche du château de Versailles, du 13 au 15 décembre 2007, au château de Versailles. 
  • Intervention en anglais lors d’un séminaire destiné à des historiens d’art, sur The Cabinet des tableaux de la Surintendance des Bâtiments du roi at Versailles : store rooms or museum ?, pour l’Institute of the Historical research à Londres, sous la direction d’Adriana Turpin et Susan Bracken, le lundi 14 janvier 2008.
  • Intervention sur le thème « Savoir apprécier la belle porcelaine de Chine et du Japon : les critères de choix des amateurs des XVIIe et XVIIIe siècles » au colloque interdisciplinaire L’Extrême-Orient dans la culture européenne des XVIIe et XVIIIe siècles, organisé sous la direction du professeur Charles Mazouer, directeur du Centre de recherches sur l’Europe classique à l’U.F.R. des Lettres. Ce colloque s’est tenu au musée d’Aquitaine de Bordeaux, sous les directions de l’université Michel de Montaigne-Bordeaux III, et le CREOPS (Centre de recherches sur l’Extrême-Orient, Paris-Sorbonne), les 22 et 23 mai 2008. 
  • Intervention sur le thème « Les frères Malafaire, marchands merciers parisiens pendant le règne de Louis XIV » lors du colloque international sur Artistes, collections et musées. Un hommage à Antoine Schnapper, organisé par Dany Sandron, Véronique Gérard-Powell et Philippe Sénéchal (l’université Paris-Sorbonne Paris IV, le centre André Chastel (CNRS UMR 8150)). 18-20 juin 2009, à l’INHA.
  • Intervention en anglais au colloque organisé à la Collection Wallace de Londres, par la French Porcelain Society sur le thème France and the Exotic, dirigé par Joanna Gwilt, conservateur au département des arts décoratifs des collections royales anglaises, les 9, 10 et 11 octobre 2009, en l’honneur de Tamara Préaud, archiviste de la manufacture de Sèvres. Intervention en anglais sur "The duc d’Aumont : a great collector of oriental porcelains of the eighteenth century".
  • Participation au colloque international organisé par le Patrimonio nacional espagnol, au Palais royal de Madrid, en parallèle à l’exposition Brillos en Bronce. Colecciones de reyes, dirigé par Maria Jesus Herrero Sanz et Rosario Coppel, conservateurs au Patrimonio nacional, le 3 décembre 2009. Intervention en espagnol sur « Coleccion real frances de bronce. El gusto de los reyes frances durante los siglos XVII y XVIII ».
  • Président de séance lors du colloque international Louis XIV : l’image et le mythe, organisé par le centre de recherche du château de Versailles, au château de Versailles, les 21, 22 et 23 janvier 2010.
  • Participation au colloque international organisé par le Bard Graduate Center et l’Institut National d’Histoire de l’Art, au Bard Graduate Center, à New York, les 3 et 4 mai 2010, sous la direction Peter Miller et Amy Ogata pour le Bard Graduate Center, Philippe Bordes et Julie Ramos pour l’INHA, sur le thème Keywords toward a History of decorative Arts, Design History, Material Culture. Intervention sur le thème « Regard sur soi, regards des autres : la réputation des marchands merciers et l’acte d’achat à la fin du XVIIe siècle ».
  • Intervention en anglais sur « The French Royal Collections : the Roles of the King and the Royal Administration » lors du colloque international sur Kunstkammer. Die Permanente Modernisierung, organisé par le Prof. Dirk Syndram, directeur de la Voûte Verte de Dresde, et le Prof. Horst Bredekamp, professeur à la Humboldt Universität de Berlin, qui s’est tenu à la Residenzschloss Dresden, les 4 et 5 novembre 2010.
  • Intervention en anglais sur « Lighting in the Eigteenth Century : Techniques and Uses » au colloque international organisé par le Prof Thomas W. Gaehtgens, directeur du Getty Research Institut de Los Angeles, qui s’est tenu au Research Institut de Los Angeles, sur le thème Taste and the Senses : Aesthetic Formation and Material Experience in Eighteenth-Century in France, les 2 et 3 juin 2011.
  • Intervention sur « Mobilier et Etiquette à Marly pendant le règne de Louis XIV », lors du colloque international sur le thème Marly. Architecture, usages et diffusion d’un modèle français, organisé par le Centre de recherche du château de Versailles, du 31 mai au 2 juin 2012, au château de Versailles.
  • Intervention en anglais sur « Furniture in state and private apartments at Versailles : tradition and modernity from 1760’s to 1780’s », lors du colloque international organisé par le Dr Samuel Wittwer, directeur des palais et des collections de Postdam, et Mme Henriette Graf, conservateur aux palais de Postdam, et le Stiftung preussische schlösser und Gärten Berlin-Brandeburg, le 2 juin 2012, au château neuf de Postdam sur le thème Wie friderizianisch war das Friderisianische ? Zeremoniell, Raumdisposition und Möblierung ausgewählter europäischer Schlösser am Ende des Ancien Régime.
  • Intervention sur « Les collections de Monseigneur le Grand Dauphin », lors du colloque organisé par le Centre de recherche du château de Versailles et la Direction de l’action culturelle de la ville de Meudon, les 24 et 25 mai 2013, au Potager du Grand Dauphin et au château de Versailles sur le thème Monseigneur le Dauphin, fils de Louis XIV.
  • Intervention, le jeudi 13 mars 2014 sur « Les métiers d’art au XVIIIe siècle : nouveaux champs historiographiques », lors des journées d’études L’Histoire de l’art à la source, organisées par les Archives nationales et l’Institut national d’histoire de l’art par Isabelle Chave, conservatrice en chef du patrimoine, responsable du département Exécutif et législatif aux Archives nationales, et Philippe Sénéchal, professeur des universités, directeur du département des Etudes et de la Recherche de l’Institut national d’histoire de l’art, les 12 et 13 mars 2014 à l’INHA et aux Archives nationales-Site de Pierrefitte.
  • Intervention, le mardi 1er avril 2014 sur « De la laque au vernis Martin. Tentatives, renoncements et succès », lors de la journée d’études Les secrets de la laque française. Le vernis Martin, organisée par le musée des Arts décoratifs de Paris et Anne Forray-Carlier, conservatrice en chef du patrimoine, au musée des Arts décoratifs.
  • Intervention en anglais sur "Politic and esthetic : the display of the french royal collection’s paintings in the Grand Appartment at Versailles  during the reign of Louis XIV", lors d’un séminaire à l’Institute of the Historical research (University of London, Angleterre), 7 décembre 2015.

Direction de thèse

  • Co-direction avec Véronique Meyer, professeur d’histoire de l’art à l’université de Poitiers, de la thèse de Bérangère Chartre, sur Les bijoutiers joailliers parisiens : les commandes de Louis XV et de Louis XVI, dans cadre du GERHICO, groupe d’études historiques du centre ouest atlantique.
  • Directeur de thèse de Mlle Hélène Marcq, pour une recherche intitulée L’introduction du style rocaille dans les intérieurs suédois. 1720-1756, à l’université Paris-Sorbonne. Inscription automne 2013.
  • Co-direction avec M. Lucien Bély, professeur d’histoire à l’université de Paris-Sorbonne, centre Roland Mousnier, de la thèse de Mlle Marie-Laure Buku Pongo, sur Les présents diplomatiques de Louis XV : des objets d’art au service du dialogue international, à l’université Paris-Sorbonne. Inscription automne 2015.

Séminaire

  • Depuis 2013, professeur associé à l’université Paris-Sorbonne et direction d’un séminaire de Master 1 enseigné pendant le premier semestre de l’année universitaire, 39 heures, intitulé : Méthodologie de la recherche en archives et étude critique des sources. Histoire du marché de l’art et des collections royales et privées du XVIe au XVIIIe siècle. Sources, circuits commerciaux, acteurs et histoire du goût.

Cours

  • Un cours de 2 heures, le 10 avril 1995, pour la préparation au concours d'entrée à l'École nationale du patrimoine, Université Paris IV-Sorbonne, sur L'Étiquette dans le décor et l'ameublement des résidences royales aux XVII et XVIII siècles.

  • Un cours de 2 heures, le 24 janvier 1997, pour le D.E.A. d'architecture de l'Université de Versailles-Saint-Quentin, sur Les différences d'Étiquette dans le décor et la distribution entre une résidence officielle, Versailles, et une résidence de détente, Marly, sous le règne de Louis XIV.
  • Un cours de 2 heures, le 28 mars 1997, pour le D.E.A. d'histoire des jardins de l'Université de Versailles-Saint-Quentin, sur Les jardins de Marly à l'époque de Louis XIV ; tradition et modernité.

  • Visite du château de Vaux-le-Vicomte pour l'Université inter-âges de Versailles, le 14 novembre 1997.
  • Un cours de 2 heures, le 20 mars 2000, pour le D.E.A. d'histoire des jardins de l'Université de Versailles-Saint-Quentin, sur Les jardins de Marly à l'époque de Louis XIV ; tradition et modernité.

  • Un cours sur Le Garde-Meuble de la Couronne. Organisation et fonctionnement, pour le séminaire de master 1 de M. Stéphane Laurent, maître de conférence à Paris I, le 9 février 2007.
  • Cours en anglais pour niveau Master 1 sur The display of the royal collection at Versailles during the reign of Louis XIV, le 6 décembre 2007 à l’Institut d’Etudes Supérieures des Arts de Paris.

  • Participation à un séminaire de Master 2 de l’Institut d’Etude Supérieur des Arts, sur le thème Collecting Oriental objects in the XVIIth century, sous la direction d’Adriana Turpin et Susan Bracken, à la Wallace collection à Londres, le 11 décembre 2007.
  • Cours d’une heure trente, le 31 août 2008, sur « L’art de la gastronomie au XVIIe siècle », dans le cadre des cours d’été de l’Ecole du Louvre du 28 juillet au 1er août 2008, sur le thème Paris au Grand Siècle : vivre dans la capitale au XVIIe siècle, sous la direction scientifique de Nicolas Courtin, docteur en histoire de l’art.

  • Cours en anglais d’une heure trente pour niveau Master 1 sur The display of the royal collection at Versailles during the reign of Louis XIV, le 26 novembre 2008 à l’Institut d’Etudes Supérieures des Arts à Paris.
  • Cours en anglais d’une heure trente pour niveau Master 1 sur The display of the royal collection at Versailles during the reign of Louis XIV, le 24 novembre 2010 à l’Institut d’Etudes Supérieures des Arts à Paris.

  • Cours durant une matinée, le 28 juin 2012, sur le thème « De l’usage politique des fêtes de Cour par Louis XIV », dans le cadre du séminaire international de recherche de Versailles qui se tient du 4 juin au 13 juillet 2012, sur le thème Art et Société en France, XVIIe-XVIIIe siècles, organisé par le Centre de recherche du château de Versailles et dirigé par Emmanuel Bury, professeur de littérature française à l’Institut d’études culturelles, université de Versailles-Saint-Quentin ; Mathieu Da Vinha, responsable des études au Centre de recherche du château de Versailles ; Chantal Grell, chargée de recherche au CNRS et Patrick Michel, professeur d’histoire de l’art à l’université Charles de Gaulle-Lille III.

Cours ponctuels à l’international

  • Le 11 décembre 2007, au séminaire de Master 2 de l’Institut d’Etude Supérieur des Arts, sur le thème Collecting Oriental objects in the XVIIth century, sous la direction d’Adriana Turpin et Susan Bracken, à la Wallace collection à Londres.

 

Conférences, multimédia

Conférences

  • Trois conférences, d'une heure trente chacune, les 5 décembre 1994, 9 et 30 janvier 1995, pour le cycle La chambre en Europe de l'Antiquité à nos jours au musée des Arts décoratifs de Paris :
  1. « La chambre en France, en Italie et en Hollande au XVIIe siècle »
  2. « La chambre en France au XVIIIe siècle »
  3. « La chambre des souverains sous le règne de Louis XVI »
  • Une conférence d’une heure trente pour la Société des Amis de Versailles, le 8 février 1996, sur Les appartements de Louis XVI et de Marie-Antoinette au château de Marly.
  • Visite du château de Vaux-le-vicomte pour l’Université inter-âges de Versailles, le 14 novembre 1997.
  • Conférence sur l’Histoire des jardins de Marly au temps de Louis XIV pour l’université inter-âges de Versailles, le 28 avril 1998.
  • Conférence sur La présentation des bronzes des collections royales de Louis XIV à la Révolution, pour l’université inter-âges de Versailles, le 16 mars 1999.
  • Conférence sur Le cabinet d’amateur d’André Le Nôtre pour l’université inter-âges de Versailles, le 29 février 2000.
  • Conférence sur L’appartement de collectionneur de Louis XIV à Versailles. 1682-1715, pour la Société des Amis de Versailles, le 22 novembre 2001.
  • Conférence sur Louis XIV et ses collections. Créations et présentation, pour l’université libre de Saint-Germain-en-Laye, le 26 novembre 2002.
  • Conférence sur Un grand collectionneur : choix et goûts de Monseigneur, fils de Louis XIV, pour l’université libre de Saint-Germain-en-Laye, le 14 janvier 2003.
  • Conférence d’une heure trente pour l’association Les Rendez-vous de l’Art de Nantes, le mardi 8 novembre 2005, sur Le château de Marly à l’époque de Louis XIV, pour le cycle Les résidences royales et les grandes demeures.
  • Conférence d’une heure trente pour l’association Les Rendez-vous de l’Art de Lyon, le mardi 15 novembre 2005, sur Le château de Marly à l’époque de Louis XIV, pour le cycle Les résidences royales et les grandes demeures.
  • Conférence d’une heure trente pour les Amis du château et des musées de Blois, le jeudi 24 novembre 2005, sur La présentation des collections royales à Versailles pendant le règne de Louis XIV.
  • Conférence d’une heure sur Le décor et le mobilier de l’Appartement de l’intendant et contrôleur général du Garde-Meuble de la Couronne à l’hôtel du Garde-Meuble, place Louis XV, le 13 décembre 2008 pour la Société d’Histoire de l’Art français à l’INHA.
  • Visite d’une heure trente de l’Appartement du roi à Versailles pour la Société des Amis de Versailles sur le thème Étiquette et circulation dans l’Appartement du roi : espace public-espace privé, le 20 janvier 2009.
  • Conférence d’une heure en anglais sur French royal bronzes collection. Enrichment and display. The taste of french kings. XVIIth-XVIIIth centuries, au musée John Paul Getty de Los Angeles, dans le cadre de l’exposition Cast in Bronze, qui s’est tenue au musée Getty du 30 juin au 27 septembre 2009.
  • 16. Conférence au musée Guimet dans le cadre d’un des cycles Les Fabriques du regard, organisés par le service culturel du musée, ayant pour sujet Regards portés sur les céramiques et porcelaines d’Extrême-Orient, lesamedi 21 novembre 2009. Intervention d’une heure et quart devant les collections du musée sur le thème « Voyages des céramiques et porcelaines d’Extrême-Orient. De l’influence des importation sur le goût des amateurs ».
  • Conférence d’une heure pour la Société des Amis du musée Lambinet à Versailles sur le thème L’Appartement de l’intendant général de la Couronne à l’actuel Hôtel de la Marine, place de la Concorde, le dimanche 14 mars 2010.
  • Visite d’une heure trente Du Grand Appartement et de l’Appartement du roi à Versailles pour la Société des Amis de Versailles sur le thème De l’influence de l’Étiquette dans le décor et l’ameublement des appartements royaux, le 23 mars 2010.
  • Visite d’une heure trente de l’hôtel de l’Etat-major de la Marine pour la société des Amis de Napoléon III, sur le thème Histoire du décor et du mobilier du XVIIIe au XIXe siècle, le 30 mars 2010.
  • Conférence au musée Guimet dans le cadre d’un des cycles Les Fabriques du regard, organisés par le service culturel du musée, ayant pour sujet Regards portés sur les céramiques et porcelaines d’Extrême-Orient, le samedi 27 novembre 2010. Intervention d’une heure et quart devant les collections du musée sur le thème « Voyages des céramiques et porcelaines d’Extrême-Orient. De l’influence des importations sur le goût des amateurs ».
  • Conférence d’une heure trente le mardi 8 février 2011 au musée Calvet à Avignon pour la Société des Amis du musée Calvet, sur le thème Les collections royales et leur présentation à Versailles à l’époque de Louis XIV.
  • Visite du château de Trianon pour la Société des amis de Versailles, le mercredi 18 mai 2011 sur le thème Résidence de ville, résidence de campagne : similitudes et différences.
  • Conférence d’une demi-heure pour le Rotary club de Versailles, le jeudi 19 mai 2011, sur le thème Les règles de civilité à table aux XVIIe et XVIIIe siècles.
  • Conférence d’une heure trente, le jeudi 3 novembre 2011, La gastronomie à Paris XVIIe siècle, pour la Société des Amis de Versailles.
  • Conférence d’une heure, le vendredi 25 mai 2012, sur La place des collections du duc d’Aumont dans l’histoire du goût à la fin du XVIIIe siècle, dans le cadre du cycle des rencontres scientifiques du Centre André Chastel, UMR 8150, organisées par MM Jérémie Koering, chargé de recherche au CNRS, et Emmanuel Lurin, maître de conférences à l’université Paris-Sorbonne.
  • Le commerce des céramiques à Paris aux XVIIe et XVIIIe siècles », dans le cadre du cycle Trésors d’Île de France. Mécènes et collectionneurs des XVIIe et XVIIIe siècles organisé par le musée de l’Île de France au château de Sceaux, le 22 mai 2014.
  • Le goût pour les porcelaines de Chine et du Japon à Paris aux XVIIe et XVIIIe siècles, dans le cadre du Festival d’Histoire de l’art de Fontainebleau, le 31 mai 2014.
  • Porcelaines orientales : attirance et étonnement pour les Abonnés du château de Versailles en relation avec l’exposition La Chine à Versailles. Art et diplomatie au XVIIIe siècle, le 6 juin 2014.
  • Décors et ameublement du château de Marly du XVIIe au XVIIIe siècle, chez Christie’s, le 4 novembre 2014.
  • Le château de Marly, décor et mobilier du XVIIe au XVIIIe siècle, pour la société des Amis du musée de Marly-le-Roi-Louveciennes, le 5 mars 2015.
  • Les ameublements des Grands et des Petits Appartements à Versailles (1701-1789) : tradition, modernité et intemporalité, dans le cadre du cycle des rencontres scientifiques du Centre André Chastel, UMR 8150, organisées par MM Jérémie Kœring, chargé de recherche au CNRS, et Emmanuel Lurin, maître de conférences à l’université Paris-Sorbonne, le 18 mars 2015.
  • Le marchand mercier Laurent Danet, fournisseur en œuvres d’art de Louis XIV et le développement commercial de la rive gauche au XVIIIe siècle, pour la société historique du 6e arrondissement, le 9 avril 2015.
  • Le commerce de luxe et les marchands merciers à l’époque de Louis XIV, pour l’Université inter-âge de Versailles, le 14 avril 2015.
  • La présentation des collections royales de Louis XIV à la Révolution, pour l’Université inter-âge de Versailles, le 5 mai 2015.
  • L’héritage royal dans les collections de minéralogie du Muséum national d’Histoire naturelle : origines, variété, richesse et intérêts, en duo avec M. François Farges, professeur de minéralogie au Muséum national d’histoire naturelle (Paris), dans le cadre du projet PATRINAT, en association avec le Muséum d’histoire naturelle et l’université de Paris VI-Jussieu, dirigé par Thierry Laugée, maître de conférences à Paris-Sorbonne, le 19 mai 2015.
  • Le château de Marly, décor et mobilier du XVIIe au XVIIIe siècle, dans le cadre du Festival d’histoire de l’art de Fontainebleau, le 30 mai 2015.
  • Le Cabinet des tableaux de la Surintendance des Bâtiments du roi à Versailles de Louis XIV à la Révolution, pour la Société des amis du musée Lambinet de Versailles, le 31 mai 2015.
  • Le château de Marly, décor et mobilier du XVIIe au XVIIIe siècle, pour la Société des amis de Versailles, le 2 juin 2015.
  • De la cale au paravent. Importation, commerce et usages des papiers peints chinois au XVIIIe siècle, pour les rencontres du musée de la Compagnie des Indes à Lorient, le 9 juin 2015.
  • J’ai fait Versailles pour ma cour, Marly pour mes amis. Résidences officielles-résidences de plaisance : statut, traitement et vie de cour, pour les Abonnés du château de Versailles. 9 février 2016.
  • Le Garde-Meuble de la Couronne : organisation et fonctionnement, pour l’Université inter-âges de Versailles. 8 mars 2016.
  • Les princesses à Marly, pour le musée-promenade de Marly-le-Roi/Louveciennes. 13 mars 2016.
  • Les porcelaines d’Arita, pour le musée des Arts asiatiques-Guimet, en duo avec M. Michel Maucuer, conservateur en chef au département des arts du Japon. 17 mars 2016.
  • L’éclairage dans les résidences royales : Versailles aux XVIIe et XVIIIe siècles, pour la Société française d’archéologie. 31 mars 2016.
  • De la cale au paravent. Importation, commerce et usages des papiers peints chinois au XVIIIe siècle, pour l’Université inter-âges de Versailles. 3 mai 2016.
  • L’éclairage à Versailles pendant l’Ancien Régime, dans le cadre du Festival d’histoire de l’art de Fontainebleau, le 4 juin 2016.

 

Multimédia

  • Participation comme conseiller scientifique au CD-Rom Palais et jardins d'Europe, édité par Kairos-vision, pour la reconstitution en images de synthèse en 3 dimensions des vestibules, du salon et de l'appartement du Roi au Pavillon royal de Marly.
  • Intervention dans l’émission Secrets d’histoire de Stéphane Bern sur La princesse Palatine, sur le thème « Les séjours de la Cour à Marly ». Enregistrement le 2 avril 2010, diffusion le 18 août 2010 sur France 2.
  • Participation à l’émission de télévision L’Ombre d’un doute, présentée par Franck Ferrand sur FR 3, ayant pour sujet le vol des diamants au Garde-Meuble en septembre 1792. Interview sur Marc Antoine Thierry de Ville d’Avray, directeur du Garde-Meuble de la Couronne de 1784 à 1792 ; sur les joyaux de la Couronne ; sur les salles d’exposition du Garde-Meuble de la Couronne place Louis XV, actuelle place de la Concorde ; sur les événements révolutionnaires et leurs conséquences sur le Garde-Meuble. Diffusion sur FR 3, le 2 novembre 2011.
  • Participation à l’émission Secrets d’histoire de Stéphane Bern sur Louis XIV, sur le thème « Les collections royales, le château de Marly, le carrousel de 1662 ». Enregistrement le 1er mars 2012, diffusion le 3 juillet 2012 sur France 2 à 20 h 30.

  • Interview pour l’émission Trésor du Mobilier national pour France 5, sur le Garde-Meuble de la Couronne pendant l’Ancien Régime, diffusée le jeudi 25 décembre 2014.

  • Interview pour l’émission Marly, le château disparu du Roi-Soleil diffusée le 14 septembre 2015 à 20 h 40 et le 19 septembre 2015 à 17 h 15, sur la chaîne Histoire, puis sur France 3, le 28 novembre 2015 à 15 h 20. Prix de la DRAC au 13e festival du film d’Archéologie d’Amiens, le 19 mars 2016.