Élodie GOËSSANT

Élodie GOËSSANT

Université Paris Sorbonne
Docteur

Centre André Chastel

Ancien membre

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Publications depuis 2001, dans le cadre du Centre André Chastel.

2016

Goëssant Elodie, « L’émergence du goût pour la peinture britannique en Grande-Bretagne entre 1790 et 1830 et la répercussion de celui-ci sur la création », intervention dans le cadre du séminaire doctoral commun en histoire de l’art des universités Panthéon-Sorbonne I et Paris-Sorbonne IV, Comparaison est-elle raison ?, séance 6 « La question du goût », 12 mai 2016. Voir la notice

2016

Goëssant Élodie, « Définition et affirmation de l’école britannique de peinture entre 1790 et 1830 », intervention dans le cadre de la journée doctorale Art et Idéologie, École doctorale VI de Paris-Sorbonne, 28 janvier  2016. Voir la notice

2015

Goëssant Élodie, « Historicism and Patriotism in the Watson-Taylor Collection », intervention dans le cadre du colloque Collectors and Collecting from the Early Modern Period to the Present, organisé par l'université de Portsmouth (Royaume-Uni), 5 juin 2015. Voir la notice

2013

Goëssant Élodie, « A Surprising Art Auction: The George Watson-Taylor Sale in 1823 », intervention dans le cadre du colloque London and the Emergence of a European Art Market (c. 1780-1820), Londres, National Gallery, 21-22 juin 2013. Voir la notice

2012

Goëssant Élodie, « In Search of George Watson-Taylor, Important but Little-Known Figure of the History of Regency Collecting », intervention dans le cadre du Workshop on Approaches to the Study of Collecting, Institute of Historical Research, University of London en partenariat avec la Wallace Collection, Londres, 6 juillet 2012. Voir la notice

2011

Goëssant Élodie, « George Watson-Taylor's Collection of Paintings », conférence dans le cadre des History of Collecting Seminars, the Wallace Collection, Londres, 13 juin 2011. Voir la notice

Résumé de la thèse

Bien que peu connue, la collection Watson Taylor fut indiscutablement l’une des plus importantes des années 1820 en Angleterre. Elle se distingue par la personnalité particulière de son inventeur qui réunit entre 1803 et 1821 une collection prestigieuse digne des grands ensembles aristocratiques. Cependant, la fortune de George Watson Taylor reposant sur le marché du sucre de canne aux Antilles, instable et en déclin, il subit un revers de fortune en 1832 l’obligeant à vendre tous ses biens. Il acquit près de trois cent vingt tableaux parmi lesquels de nombreux chefs-d’oeuvre aujourd’hui conservés dans les musées du monde entier. La recherche sur cette collection et ce personnage interroge de nombreux aspects de l’histoire de l’art et des collections à cette période charnière, notamment la question de la spéculation, du connoisseurship, du marché de l’art, du rôle du mécénat dans l’affirmation de l’école britannique de peinture dans son pays et à l’international. Elle s’intéresse également au mouvement historiciste de cette époque encore empreinte de la pensée et de l’esthétique romantique, mais aussi aux questions identitaires propres à l’émergence de nouvelles élites. Autant de sujets liés à un contexte très riche mêlant patriotisme, débat sur l’abolition de l’esclavage et réforme de la vie politique. Elle ouvre une nouvelle fenêtre sur le passage d’un collectionnisme d’Ancien Régime hérité du Grand Tour à un collectionnisme victorien davantage tourné vers l’art national et contemporain. Cette thèse a pour but d’analyser une collection célébrée puis oubliée et de déterminer sa place dans l’histoire du goût et des collections en Angleterre à la fin de la période Regency.

Domaines de recherche:

- Histoire de l'art anglais et européen, 1750-1850

- Collectionnisme et aménagements intérieurs en Grande-Bretagne et en Europe, 1750-1850

- Histoire du marché de l'art, première moitié du XIXe siècle

- Les institutions de promotion des arts et leurs acteurs en Grande-Bretagne, 1750-1850

Divers:

- Lauréate d'une bourse d'études, Fondation Napoléon, 2013