Gregory BUCHAKJIAN

Gregory BUCHAKJIAN

Université Paris Sorbonne
Docteur

Centre André Chastel

Ancien membre

Autres appartenances institutionnelles

Académie Libanaise des Beaux-Arts (ALBA)

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Gregory Buchakjian est photographe et historien d’art, il vit et travaille à Beyrouth. Titulaire d'un doctorat à l'Université Paris IV Sorbonne, il enseigne à l’Académie Libanaise des Beaux-Arts (ALBA), où il avait cofondé, avec Pierre Hage-Boutros et Rana Haddad, l’Atelier de Recherche ALBA (1997-2004), une plateforme transdisciplinaire ayant appréhendé des problématiques urbaines telles la mémoire et l’appropriation de l’espace. Gregory Buchakjian est historien d’art et photographe, il vit et travaille à Beyrouth. Titulaire d'un doctorat à l'Université Paris IV Sorbonne, il enseigne à l’Académie Libanaise des Beaux-Arts (ALBA), où il avait cofondé, avec Pierre Hage-Boutros et Rana Haddad, l’Atelier de Recherche ALBA (1997-2004), une plateforme transdisciplinaire ayant appréhendé des problématiques urbaines telles la mémoire et l’appropriation de l’espace.

Ses recherches sur l’art au Liban et dans le Monde Arabe sont régulièrement matérialisées par des publications dont War and Other (Impossible) Possibilities. Thoughts on Arab History and Contemporary Art (2012) et des interventions. L'instabilité politique, la ruine et le patrimoine figurent parmi les problématiques abordées par sa thèse de doctorat intitulée : "Habitats abandonnés de Beyrouth, guerres et mutations de l'espace urbain, 1860-2015".

Son travail personnel aborde différentes pratiques dont l’écriture (Halte), l’installation (Leningrad), le film d’animation (Quoi, des Chaussures?) et principalement la photographie. Sa première exposition, Nighthawks (Beyrouth, 2008, Noorderlicht Photofestival, 2011), saisissait les images d’une vie de nuit sous haute tension politique. Depuis 2009, sa camera explore les habitats abandonnés de Beyrouth. Ce projet qui engage la cartographie, l’exploration architecturale, la collecte de documents et de récits est à la fois l’origine de la thèse de doctorat, un de ses objets, et un de ses aboutissements.

Publications depuis 2001, dans le cadre du Centre André Chastel.

2016

Buchakjian Gregory, « Exhumer les fantômes de sa propre œuvre », communication présentée lors de la journée doctorale Art et idéologie de l'ED124 de l'université Paris-Sorbonne, organisée par M. Assier, M. Planchot et L. Pouy, à Paris, galerie Colbert, 28 janvier 2016. Voir la notice

2015

Buchakjian Gregory, « Dernières nuits au Holiday Inn », in Littérature, art et monde contemporain. Récits, histoire, mémoire [actes du colloque, 16-17 mai 2014], dir. Nayla Tamraz, Beyrouth, Presses de l'université Saint-Joseph, 2015, p. 21-32. Voir la notice

2015

Buchakjian Gregory, « Le Liban en guerre(s) dans les pratiques artistiques contemporaines », communication présentée lors du colloque 1975-2015. Nouveaux regards sur le Liban en guerre, organisé par l’Ifpo (Institut français du Proche-Orient), 20-23 octobre 2015. Voir la notice

2015

Buchakjian Gregory, « Beirut by Night. A Century of Nightlife Photography », Middle East Journal of Culture and Communication, 2015, vol. 8, n° 2-3, numéro spécial Local Histories of Photography in the Middle East, dir. Lucie Ryzova, p. 256–281. Voir la notice

2014

Buchakjian Gregory, « L’artiste dans le monde arabe : entre crises politiques et pétrodollars », communication présentée à la journée doctorale L'Identité de l'artiste dans l'histoire européenne et internationale, de l'ED 124 de l'université Paris-Sorbonne en partenariat avec le Labex EHNE, à Paris, galerie Colbert, 20 janvier 2014. Voir la notice

Jury de thèse : Taline Ter Minassian (présidente), Nabil Beyhum, Catherine David, Michael F. Davie.

Résumé :

Dans un Beyrouth en pleine mutation, les habitats délaissés sont des lieux en suspens, condamnés à terme par la spéculation foncière. Notre recherche se propose d’examiner les transformations subies par ces architectures hors d’usage. Basé sur le terrain (près de 750 édifices répertoriés), les archives, témoignages et histoires orales, le travail réévalue également les pratiques artistiques et les regards qu’elles ont posé sur la ville. Cette imprégnation est d’autant plus importante que son déclencheur est un projet photographique entamé par l’auteur sur ce sujet.

Trois chapitres sont consacrés aux interventions guerrières. Le premier, la bataille des hôtels aborde un espace disputé, le second explore la ligne de démarcation et le troisième s’intéresse aux baraquements, prisons et lieux de torture. Le quatrième chapitre réunit habitats informels, squats et autres réappropriations. Ces fonctionnalités qui s’enchevêtrent découlent de flux migratoires consécutifs à des violences. La guerre, plutôt les guerres, restent en toile de fond.

 

Professeur assistant à l’Académie Libanaise des Beaux-Arts (ALBA), Université de Balamand, Beyrouth

- A codirigé un atelier de recherche de 1997-2004.

- Coordinateur pédagogique, de 2004 à 2012 et, depuis 2016.

- Membre du comité éditorial des éditions de l'ALBA, depuis 2016.