Laboratoire de recherche en histoire de l’art

Projets de recherche 2010-2013 de l'ERHAM

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Intérieur de la Rotonde des jardins du Ranelagh, gravure du Détail des nouveaux jardins à la mode (1777) de George Louis Le Rouge. © Monique Mosser

L'Équipe de recherche sur l’histoire de l’architecture moderne (ERHAM)

 

Membres de l'équipe (en janvier 2009) :

L'équipe est constituée d’enseignants-chercheurs de Paris Sorbonne - Paris IV, de chercheurs du CNRS et de conservateurs du Patrimoine, ainsi que d’une vingtaine de doctorants.

  • Section Histoire de l'architecture moderne (sous la responsabilité de Claude Mignot)

Enseignants-chercheurs de l’université Paris IV : Bruno Foucart (PR émérite) ; Jean Guillaume (PR émérite) ; Barthélémy Jobert (PR) ; Claude Mignot (PR) ; Basile Baudez (MCF) ; Alexandre Gady (MCF) ; Milovan Stanic (MCF) ; Simon Texier (MCF)

Chercheurs du CNRS : Bertrand Lemoine (DR) ; Werner Szambien (DR) ; Marie-Claude Chaudonneret (CR, HDR) ; Olga Medvedkova (CR, HDR)

ITA du CNRS : Isabelle Duriez (IE)

Conservateurs du patrimoine et ITA du ministère de la Culture et de la Communication : Monique Chatenet (CDP) ; Benoît Dufournier (IE)

Doctorants : Ronan Bouttier ; Emmanuel Château ; Eugénie von Collande ; Guillaume Fonkenell ; Anne-Sophie Godot ; Agnès Gruyer-Botté ; Stéphanie Guilmeau ; Soon-Wung Kim ; Erwann Le Franc ; Emmanuelle Loizeau ; Julie Lourgant ; Ginevra de Majo ; Alexandre Marchand ; Catherine Masereel ; Yoko Masuda ; Agnès Monge ; Xavier Pagazani ; Béatrice Remoissonnet ; Thomas Renard (en cotutelle avec l’IUAV, de Venise) ; Julie Roland ; Nizza Santiago ; Flavie Seznec de Montgolfier ; Catherine Titeux ; Béatrice Vire-Gaillard ; Béatrice Vivien

- Voir en annexe la liste des membres correspondants et équipes associées

  • Section Histoire culturelle des jardins et du paysage (sous la responsabilité d'Hervé Brunon)

Chercheur CNRS : Hervé Brunon (CR)

ITA CNRS : Céline Gumiel (T) ; Monique Mosser (IE)

Enseignant-chercheur hors université Paris IV : Catherine Chomarat-Ruiz (MCF ENSP), mise à disposition par convention avec l’École nationale supérieure du paysage

- Voir en annexe la liste des membres correspondants et équipes associées

 

En 2010-2013, l'ERHAM poursuit ses travaux dans deux grandes directions complémentaires :

 

  • Section Histoire de l'architecture moderne
    Sous la responsabilité de Claude Mignot et, à partir de septembre 2012, d'Alexandre Gady

Planche du Traité des manières de dessiner les ordres de l'architecture antique d'Abraham Bosse (v. 1690). © Centre André Chastel

 

L’ERHAM (Équipe de recherche sur l’histoire de l’architecture moderne) revendique l’héritage intellectuel du CRHAM (Centre de recherche sur l’histoire de l’architecture moderne), créé en 1967 par André Chastel, comme des travaux créés en son sein par Françoise Boudon et Jean Blécon sur les tissus urbains et le château dans son site.

Par ailleurs pour avoir intégré plusieurs chercheurs du laboratoire de recherche de l’Inventaire général (UMR 22), elle garde des liens privilégiés avec un certain nombre de chercheurs du service de l’Inventaire général, notamment avec le réseau travaillant sur l’architecture de la villégiature.

Dans les quatre années du contrat 2006-2009, l’ERHAM a travaillé dans deux directions, architecture monumentale d’un côté, jardins et paysages de l’autre.

En ce qui concerne l'architecture monumentale, dans les quatre années suivantes du contrat 2010-2013, l’ERHAM travaillera dans six directions principales, qui prolongent en les infléchissant certains programmes précédents :

Installée à proximité immédiate de la bibliothèque de l’INHA, du cabinet des Estampes et du département des Cartes et plans de la BnF, l’ERHAM travaillera naturellement de manière privilégiée sur Paris et l’Ile-de-France ; mais elle accentuera son implication dans les divers réseaux européens d’histoire de l’architecture, à laquelle elle est déjà liée, poursuivant de manière décidée son engagement dans les Rencontres européennes sur l’histoire de l’architecture moderne, organisées chaque année en partenariat avec d’autres universités européennes, pour replacer les observations faites dans une perspective comparatiste internationale.

Alors que le CESR de Tours a vocation à travailler sur l’architecture de la Renaissance, l’ERHAM continuera de porter l’essentiel de ses efforts sur les deux siècles qui voient le triomphe du classicisme français, du milieu du XVIe au milieu du XVIIIe siècle, mais l’arrivée de chercheurs travaillant sur la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe siècle (B. Baudez et O. Medvedkova), terrain déjà exploré par les recherches de W. Szambien, permettra de renforcer un champ qui était occupé jusqu’alors principalement par le Centre Ledoux de Paris I. Par ailleurs les travaux de doctorants de B. Jobert portent sur le cœur du XIXe, dominé par « l’éclectisme classique », période sur laquelle travaillent aussi de façon plus ponctuelle A. Gady et Cl. Mignot, et, sous un biais plus technique, B. Lemoine (travaux sur le béton et l’acier). Ils pourront s’articuler avec les travaux conduits par S. Texier sur le vingtième siècle, affirmant ainsi la vocation de l’équipe à travailler sur l’ensemble du champ chronologique post-médiéval.

  • Conclusion. Pour une histoire trans-européenne de l’architecture moderne

Les membres de l’ERHAM sont anciennement liés, personnellement ou institutionnellement, à d’autres centres européens d’histoire de l’architecture à l’époque moderne : CISA Andrea Palladio à Vicence ; École d’architecture de Venise (IUVA) ; universités de Rome (La Sapienza, Roma Tre et Tor Vergata) ; université de Leuven ; université d’Utrecht.

L’ERHAM poursuivra l’initiative de rencontres internationales sur des thèmes qui prennent toute leur dimension à l’échelle de l’Europe.

Après les six premières Rencontres européennes d’histoire de l’architecture moderne (Maisons des champs dans l’Europe de la Renaissance, 2003, éditions Picard, 2005 ; L’Architecture religieuse européenne au temps des réformes : héritage de la Renaissance et modernité post-tridentine, 2005 ; La Naissance de la typologie des Bâtiments publics en Europe (XVIe-XVIIIe siècles), Utrecht, 2006 ; Le Gothique de la Renaissance, en collaboration avec les universités de Louvain, Cologne et Toronto, Paris, 2007 ; Les Bâtiments d’éducation et de charité, Utrecht, 2008 ; Le Génie du lieu : les inflexions du langage universel de l’architecture « à l’antique » (1530-1650), colloque prévu en juin 2009, Paris, INHA), nous poursuivrons notre effort en nous fixant, comme nous l’avons toujours fait, une double règle pour que ces rencontres soient réellement européennes : des intervenants venant des six pays ou groupes de pays représentatifs de la diversité de la culture architecturale européenne (France, Italie et Espagne, Grande-Bretagne et Pays du Nord, Allemagne et Europe centrale) et une publication plurilingue, où le français représente entre un quart et la moitié des textes retenus, et l’anglais pas plus du tiers.

Nous chercherons à poursuivre principalement nos travaux sur l’architecture française à l’époque moderne, puisque nous disposons de sources majeures, encore sous-exploitées, à portée de main, mais nous confronterons en permanence nos résultats aux recherches parallèles de nos collègues européens.

Le projet d’Olga Medvedkova L’Europe des colonnes porte sur la création de la « république d’architecture » européenne grâce aux publications des antiquités gréco-romaines, réalisées par les architectes, par les savants antiquaires, par les voyageurs, par les dessinateurs, par les graveurs ou par les hommes de lettres.

 

 

  • Section Histoire culturelle des jardins et du paysage
    Sous la responsabilité d'Hervé Brunon

 

  Projet idéal de jardin pour un château au nord de la Vilaine (détail), vers 1780, dessin aquarellé, Montigny-le-Bretonneux, archives départementales des Yvelines, collection Matis, A496 © Monique Mosser

 

Projet idéal de jardin pour un château au nord de la Vilaine (détail), vers 1780, dessin aquarellé, Montigny-le-Bretonneux, archives départementales des Yvelines, collection Matis, A496 © Monique Mosser

 

L’histoire des jardins s’est épanouie depuis une trentaine d’années – au fur et à mesure que cette forme de création suscitait un regain d’intérêt après un long temps de négligence –, et s’est ouverte aux questions relevant du paysage. Elle est ainsi devenue une discipline scientifique reconnue à part entière dans certains pays, comme aux États-Unis, où la Dumbarton Oaks Research Library and Collection à Washington (Harvard University) organise des colloques annuels depuis 1971 et où la revue Studies in the History of Gardens & Designed Landscapes paraît depuis 1981. En France, les travaux sont longtemps restés timides et dispersés, en dépit de la masse de la documentation et de la diversité d’un patrimoine qui, riche de plusieurs milliers de jardins, mérite d’être mieux connu et valorisé.

Pionnières dans ce domaine, les recherches menées au Centre André Chastel couvrent les périodes allant du XVe au XXIe siècle, et visent à développer des méthodes et des problématiques nouvelles, dans un esprit de dialogue avec d’autres disciplines – archéologie, botanique, géographie, anthropologie, philosophie, etc. –, pour mieux appréhender les jardins sur le plan historique, dans toute leur épaisseur humaine et sociale et sans perdre de vue la réalité concrète du terrain.

Tout jardin cristallise une vision du monde et la condense en un microcosme par des formes sensibles et vivantes ; tout paysage matérialise, de manière plus ou moins diffuse, comment une population a perçu et exploité son environnement à travers les âges. À l’heure des défis écologiques planétaires, ces lieux où s’hybrident nature et culture permettent plus que jamais de tracer des grilles fertiles de déchiffrement du monde.

  1. Positionnement théorique et méthodologique
  2. Thèmes de recherche

 

1. Positionnement théorique et méthodologique

Individualisée à l’occasion du nouveau cadre quadriennal, cette section prolonge et amplifie les activités précédemment menées par le programme « Jardins et paysages », tout en continuant à coopérer avec la section Histoire de l’architecture moderne pour des actions communes.

Deux objets de recherche en constituent les pivots : le jardin et le paysage, entités dont les statuts et même les ontologies, nettement différents, s’avèrent néanmoins complémentaires, notamment dans la mesure où il s’agit de deux formes de création matérielle irréductibles à la seule « dimension esthétique » mais sans laquelle, toutefois, on ne saurait les appréhender pleinement : dimension esthétique – pour reprendre les qualificatifs proposés par le philosophe Rosario Assunto – soit « recueillie », « concentrée » et « finalisée » pour le jardin, soit « diffuse » pour le paysage, entendu comme « une partie de territoire telle que perçue par les populations, dont le caractère résulte de l’action de facteurs naturels et/ou humains et de leur interrelations », selon la définition de la Convention européenne du paysage (2000). Ou en d’autres termes, suivant la suggestion de Baldine Saint Girons, dimension esthétique appartenant dans un cas à une « œuvre d’art », dans l’autre à une « œuvre de civilisation » – œuvres où s’associent intrinsèquement ces deux instances appelées nature et culture, qui, longtemps opposées dans une dichotomie que l’Occident moderne n’a rendue paradigmatique qu’à une date somme toute récente, au tournant des XIXe et XXe siècles, requièrent aujourd’hui, ainsi que le souligne l’anthropologue Philippe Descola, d’être repensées conjointement plutôt que dialectiquement, en dépassant leur contraste catégoriel.

Investissant ces deux objets par des démarches relevant essentiellement de l’histoire culturelle, entendue dans toutes ses composantes et plus particulièrement celles qui ressortissent à cette histoire de l’art « élargie » dont André Chastel a su encourager l’émergence, les travaux de la section visent à développer des méthodes et des problématiques nouvelles – ambition justifiant qu’une part importante mais non exclusive soit accordée à la réflexion théorique et aux enquêtes historiographiques, épistémologiques et méthodologiques –, lesquelles puissent prendre en compte leurs spécificités en satisfaisant trois préoccupations fondamentales :

  • prendre en charge les enjeux qui se sont cristallisés dans le jardin et le paysage depuis la fin du xxe siècle, et dès lors inscrire pleinement la démarche historique dans l’horizon des défis majeurs du monde d’aujourd’hui et de demain, qu’ils soient d’ordre patrimonial, environnemental, social, économique, politique ou encore éthique et plus généralement philosophique.
  • ne pas déconnecter ces modes d’analyse de la réalité concrète, vivante et polymorphe des lieux mais, au contraire, les construire à partir d’elle, ce qui implique un croisement permanent entre documentation, éclairages contextuels et données de terrain ;
  • poursuivre l’effort de décloisonnement entre les champs de la recherche engagé depuis quelques années à l’égard des jardins et des paysages, répondant à la fois au contexte général de l’évolution des sciences humaines et sociales, et aux impératifs dictés par la nature même de ces objets, dont la multiplicité des composantes matérielles, la variété des facettes symboliques et l’immense éventail des représentations, des pratiques et des discours dont ils sont le support, font des laboratoires idéaux pour l’expérimentation de modes d’analyse de la complexité des cultures et des sociétés et de la diversité comme de l’universalité de ce qui se combine dans une manière d’être au monde ;

2. Thèmes de recherche

Les thèmes définis pour 2010-2013 prolongent en partie les activités précédemment menées au sein du programme « Jardins et paysage » hébergé par l’ERHAM :

  • Méthodologie : analyse et interprétation des sources ;
  • Profils de carrière : créateurs, architectes, paysagistes et jardiniers ;
  • Le jardin dans l’histoire culturelle (Gartenkultur) ;
  • Historiographie et épistémologie des jardins et du paysage.

Tandis que les deux derniers axes sont repris et amplifiés, deux nouvelles problématiques sont définies. Les recherches s’organisent ainsi selon quatre thèmes :

  1. Épistémologie du paysage dans les sciences humaines et sociales
  2. Approches holistiques et transdisciplinaires des jardins
  3. De l’émergence des États modernes à la mondialisation : les jardins dans les dynamiques nationales et internationales
  4. Éthique de la responsabilité et conscience écologique

 

 

ANNEXE : Liste des membres correspondants et des équipes associées à l'ERHAM

  • Section Histoire de l’architecture moderne

Membres correspondants

-- Réseau International Renaissance (Monique Chatenet)

Uwe Albrecht (U. Kiel), Howard Burns (U. Venise, CISA, Vicence), Claudia Conforti (U. Roma Tor Vergata), Krista De Jonge (U. Leuven), Paolo Fiore (U. Roma Sapienza), Marie Madeleine Fontaine (PR émérite, U. Lille 3), Sabine Frommel (EPHE), Luisa Giordano (U. Pavie), Nada Grujic (U. Zagreb), Hubertus Günther (U. Zürich), Stephan Hoppe (U. Cologne), Deborah Howard (U. Cambridge), Maurice Howard (U. Sussex), Matt Kavaler (U. Toronto), Charles Mc Kean (U. Dundee), Fernando Marias (U. Madrid), Stanislaw Mossakowski (Acad. Varsovie), Norbert Nussbaum (U. Cologne), Konrad Ottenheym (U. Utrecht), Pier Nicola Pagliara (U. Roma Tre), Dimitri Schwidkovski (Acad. Moscou), Mary Whiteley (GB)

-- Réseau Architecture moderne (Monique Chatenet et Claude Mignot)

Joëlle Barreau (docteur, Paris IV), Martine Chavent (Inventaire Auvergne), Catherine Chedeau (MCF, U. Franche-Comté), Alexandre Cojannot (archiviste-paléographe), Nicolas Courtin (docteur Paris IV), Christel Douard (Inventaire Bretagne), Bernard Ducouret (Inventaire Rhône-Alpes), Claire Étienne (Inventaire Haute-Normandie), Sara Galletti (Associate Professor, Duke U.), Dominique Hervier (Inventaire Ile-de-France), Laurent Lecomte (docteur, Paris IV), Dominique Letellier (Inventaire Pays de la Loire), Pascal Lievaux (Sous direction de l’archéologie, de l’ethnologie, de l’inventaire et du système d’information), Thierry Lochard (Inventaire Languedoc-Roussillon), Alain Prévet, Marie-Rose Prunet-Tricaud (docteur, Paris IV), Annie Regond (MCF, U. Clermont-Ferrand), Bénédicte Renaud (Inventaire Auvergne), Jean-Jacques Rioult (Inventaire Bretagne), Marie-Thérèse Reau (Inventaire Pays de la Loire), Linnea Rollenhagen-Tilly (docteur, Paris IV), Christiane Roussel (Inventaire Franche-Comté), Evelyne Thomas (docteur, Tours, CESR), Bruno Tollon (PR émérite, U. Toulouse III), Christine Toulier (Inventaire Pays de la Loire)

-- Réseau Villégiature XIXe-XXe siècles (Bernard Toulier et Claude Mignot)

Jean-Yves Andrieux (professeur Histoire de l’art, Rennes II), Nathalie Bertrand (docteur, Aix-en-Provence), Roselyne Bussière (chercheur au SRI Ile-de-France), Nathalie Chabiland (doctorante, Aix-en-Provence), Philippe Clairay (docteur Rennes II), Sophie Cueille (chercheur au SRI Ile-de-France), Gaëlle Delignon (docteur, Rennes II), Didier Hebert (chercheur au SRI Basse-Normandie), Marie-Reine Jaze-Charvolin (conservateur au SRI Rhône-Alpes), Elisabeth Justome (docteur, Rennes II), Richard Klein (enseignant, E. Architecture de Lille), Pierre-Louis Laget (conservateur SRI Nord-Pas-de-Calais), Claude Laroche (conservateur au SRI Aquitaine), Jean-François Lyon-Caen (enseignant, E. Architecture de Grenoble), Viviane Manase (chercheur au SRI Haute-Normandie), Cécile Morillon (docteur en histoire de l’art), Jérome Penez (docteur, Rennes II), Carmen Popescu (docteur, Paris IV), Gilles Ragot (enseignant, E. Architecture de Bordeaux)

Équipes associées

- Centre allemand d’histoire de l’art (Thomas Gaehtgens)

- Centre de recherche sur les Monuments historiques (Jannie Mayer)

- Centro internazionale di studi dell’architettura Andrea Palladio (Vicence, Italie)

- INHA (Alice Thomine) : programmes de « Bibliographie des traités d’architecture » et des « Bibliothèques d’architectes » (Olga Medvedkova)

- UMR 6576, CESR Tours (Jean Guillaume, Yves Pauwels, Frédérique Lemerle)

- Università di Roma Tré, Storia dell’architettura (Pier Nicolà Pagliara)

- Université de Paris-I, Centre Ledoux (Daniel Rabreau)

  • Section Histoire culturelle des jardins et du paysage

Membres correspondants

Florence André-Olivier (doctorante, Paris 1, présidente de l’Association Édouard-André) ; Marie-Hélène Bénetière (École nationale supérieure d’architecture de Versailles et DAPA) ; Jean-Marc Besse (DR CNRS, UMR8504) ; Pierre Bonnaure (jardinier en chef du domaine des Tuileries et du Palais-Royal, et doctorant à Paris 1) ; Sabine Cartuyvels (doctorante, Paris 1) ; Gérard Chouquer (DR CNRS, UMR7041) ; Stéphanie de Courtois (doctorante, Paris 1) ; Alain Durnerin (ingénieur horticole et agronome, historien de la botanique, ingénieur en chef honoraire du Génie rural et des Eaux-et-Forêts) ; Georges Farhat (maître-assistant, École nationale supérieure d’Architecture de Versailles) ; Luigi Gallo (post-doc.) ; Nicole Gouiric (chargée de mission auprès de la présidence de l’EHESS, doctorante à l’EHESS) ; Anne-Laure Imbert (MCF, Paris 1) ; Gabriela Lamy (jardinière maître-ouvrier d’art, jardins de Trianon-château de Versailles, doctorante à Paris 1) ; Jacques Leenhardt (directeur d’études, EHESS) ; Isabelle Levêque (doctorante, Paris 1) ; Domenico Luciani (architecte, directeur de la Fondazione Benetton Studi Ricerche) ; François Michaud (ingénieur horticole, Montpellier-I) ; Philippe Morel (professeur, Paris 1) ; Felice Olivesi (historienne et paysagiste) ; Antoine Picon (professeur, Harvard University) ; Gilles Polizzi (professeur, université de Mulhouse) ; Frédéric Pousin (DR CNRS, UMR7533) ; Daniel Rabreau (professeur, Paris 1) ; Denis Ribouillault (post-doc., Harvard University Center for Italian Renaissance Studies) ; Aurélia Rostaing (conservateur du patrimoine, Archives nationales) ; Astrid Verspieren (paysagiste) ; Michel Weemans (post-doc., EHESS)

Équipes associées

- Centre de recherche sur l’histoire et la culture du paysage-CEPAGE (École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Bordeaux)

- Centre de recherche du château de Versailles

- Centre d’histoire de l’art de la Renaissance (Paris 1)

- Centre Ledoux (Paris 1)

- Équipe EHGO de l’UMR Géographie-cités (UMR8504)

- Équipe PROXIMITES de l’UMR SAD-APT (INRA - AgroParisTech)

- Fondazione Benetton Studi Ricerche (Trévise, Italie)

- Laboratoire de recherche Histoire architecturale et urbaine – Sociétés-LADRHAUS (École nationale supérieure d’architecture de Versailles)

- Laboratoire de recherche de l’École nationale supérieure du paysage-LAREP (Versailles)

La coopération avec le LAREP fait l’objet d’une convention de recherche signée en juillet 2008, portant notamment sur la mise à disposition de Catherine Chomarat-Ruiz, MCF à l’ENSP, qui effectue l’intégralité de son temps de recherche au sein du Centre André Chastel.

 

Mise à jour des programmes : janvier 2009

Les membres

Chargé de recherche
Docteur
Conservateur en chef honoraire du patrimoine
Ingénieur d'études honoraire
Professeur
Maître de conférences
Maître de conférences
Professeur
Professeur