Présentation

Le laboratoire
Le Centre André Chastel, Laboratoire de recherche en Histoire de l’art (UMR 8150), est une unité mixte qui remonte dans sa configuration actuelle au 1er janvier 2004. Il a été évalué A+ par l’Aeres lors de la dernière évaluation en 2009. Placé sous la triple tutelle du CNRS, de l’université Paris-Sorbonne et du ministère de la Culture et de la Communication (Direction générale des patrimoines), il rassemble une cinquantaine de membres, chercheurs, enseignants-chercheurs et ingénieurs qui développent au sein des cinq équipes qui le constituent, mais aussi dans le cadre de thématiques transversales, des travaux et actions portant sur l’histoire de l’art du Moyen Âge à nos jours. Cent soixante-dix doctorants sont associés à sa politique scientifique.
Le nom d’André Chastel témoigne du patronage initial qu’exerça le grand historien d’art sur les deux laboratoires ayant donné naissance au Centre Chastel.
Avec 52 membres, le Centre forme la plus importante équipe de recherche française en Histoire de l’art : il rassemble 20 chercheurs et ingénieurs du CNRS, 24 enseignants-chercheurs de l’université Paris-Sorbonne, 6 conservateurs et ingénieurs de la Direction générale des patrimoines (DGP), 1 assistante à la recherche sur CDD de l’université Paris-Sorbonne.
Pour une meilleure visibilité de ses activités, le Centre Chastel est constitué de cinq équipes, redéfinies en 2010 :
- l’équipe Villard de Honnecourt, pour l’art du Moyen Âge,
- l’équipe André Félibien, pour l’art et les artistes du XVIe au XIXe siècle,
- l’équipe de recherche sur l’histoire de l’architecture moderne avec deux sections : l’une sur l’architecture et l’urbanisme, l’autre sur les jardins et le paysage du XVIe au XXIe siècle,
- l’équipe de recherche en histoire de l’art contemporain pour les XXe et XXIe siècles,
- l’équipe de recherche sur le vitrail.
Télécharger la plaquette du Centre André Chastel
Organigramme
- Télécharger l'organigramme du Centre André Chastel
La recherche
L’activité de recherche de l’unité produit un nombre considérable de publications. Si chaque équipe développe des spécificités, les recherches en histoire de l’art qui y sont menées répondent partout au souci méthodologique de ne pas isoler la production artistique stricto sensu de son contexte socio-économique, politique et religieux notamment. D’autre part, un soin particulier est accordé à l’élargissement de l’impact des travaux, aussi bien en amont en y associant étroitement les étudiants doctorants qu’en aval en diversifiant les modes de diffusion pour jouir d’une plus grande audience.
Le nouvel intitulé adopté par le Centre Chastel en 2010, « Laboratoire de recherche en histoire de l’art », témoigne de la volonté de s’ouvrir au-delà des limites de l’art européen et, à l’heure de la mondialisation, de tenir compte de tous les apports possibles au déploiement de la recherche. La poursuite d’entreprises de longue haleine comme les séries (ACI Salons), les inventaires de collection, les catalogues raisonnés, les corpus (vitraux, émaux) et les dictionnaires d’artistes, ne peut s’entendre sans une exploitation parallèle visant à traiter des problématiques plus ambitieuses du point de vue scientifique, mais dûment alimentées par la masse documentaire rassemblée. Si chacune des équipes développe des spécificités, les recherches en histoire de l’art qui y sont menées répondent partout au souci méthodologique de ne pas isoler la production artistique stricto sensu de son contexte socio-économique, politique et religieux notamment. L’un des points forts de l’activité de recherche réside dans les travaux portant sur les conditions de la création artistique, en insistant sur les aspects humains, institutionnels, socio-économiques, politiques et/ou religieux, sans exclusive d’interprétations diversifiées qui s’ouvrent à la pluridisciplinarité.
Parallèlement, c’est à une approche globale de l’œuvre d’art et des artistes que se consacrent nombre de chercheurs, en dépassant le cadre strict de la conception et de la réalisation de l’œuvre, pour s’attacher à la vie des artistes et pas seulement à leur carrière, à la réception des œuvres, leurs vicissitudes et leur impact, plus ou moins durable, continu ou à éclipses. Les domaines plus neufs de la recherche où notre équipe compte parmi les meilleurs spécialistes, que ce soit pour l’histoire culturelle des jardins et des paysages ou pour les arts décoratifs, ne sont pas abordés autrement : la spécificité de l’art y est toujours associée au milieu ambiant de quelque nature qu’il soit.
Ces principes fondamentaux de la recherche valent autant pour les travaux d’équipe que pour les thèmes fédérateurs, ouverts à tout membre du centre et dont le nombre a été porté en 2010 de manière significative de deux à quatre : Paris ; Artiste ; Iconologie du Paysage ; « L’histoire de l’art et ses limites » : questions épistémologiques. Ce dernier thème, polymorphe, illustre bien la volonté d’ouverture de la discipline à d’autres champs d’investigation.
Mise à jour du 15 décembre 2011
Organigramme daté du 15 juin 2013
Télécharger
| Fichier attaché | Taille |
|---|---|
| 75.71 Ko |
























