Laboratoire de recherche en histoire de l’art

François Morellet

François Morellet

Réinstallations

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Serge Lemoine & Alfred Pacquement, dir.
Serge Lemoine & Alfred Pacquement, dir.
François Morellet, 2011
Livraison: 
Paris, Éditions Centre Pompidou, 2011, 285 p. Catalogue de l’exposition, Centre Pompidou, Paris, 2 mars-4 juillet 2011. EAN 9782844264923
Prix: 
€ 39,00
  • Sous la direction de Serge Lemoine et Alfred Pacquement

L’exposition Réinstallations met l’accent sur un aspect original et pionnier de l’œuvre de l’artiste, les installations.

Ayant privilégié les formes géométriques et l’utilisation du hasard, Morellet a développé pendant plus de soixante ans une œuvre majeure et très originale au sein de l’abstraction géométrique. Membre fondateur en 1960 du Groupe de recherche d’art visuel (GRAV), Morellet a multiplié les types d’intervention plastique, depuis la peinture sur châssis jusqu’aux projets dans la ville et l’architecture qu’il intitule désintégrations. Les trames, le développement de nombreux systèmes, l’ironie révélée par les titres, l’appel au hasard à l’intérieur de principes préétablis sont au coeur de sa démarche.

En collaboration avec les commissaires de l’exposition, Alfred Pacquement et Serge Lemoine, l’artiste a sélectionné vingt-six œuvres de dimensions variées qui retracent les grands tournants de sa carrière de 1963 à aujourd’hui. De natures très différentes les unes des autres et faites de matériaux divers - tubes de néon, lumières avec projection, pièces de bois, papier sérigraphié, bandes adhésives aux murs, toiles sur châssis, tubes d’aluminium, plaques de métal -, elles sont installées dans l’espace et sur les murs.

« Depuis 48 ans, j’ai souvent pris un plus grand plaisir à imaginer et réaliser ces installations, mises en place éphémères d’éléments légers disposés différemment selon l’architecture de chaque lieu d’exposition, qu’à organiser des rétrospectives classiques [...]. Le titre Réinstallations est tout à fait justifié si l’on admet que la qualité la plus spécifique d’une installation est d’être éphémère : elle se doit de mourir pour éventuellement renaître, modifiée, bien entendu, par le nouvel espace qu’elle occupera. »

Ouvrages

Les Carnets du paysage, n° 26

N° 183 / 2014-1

Numéro spécial de la revue "Art History", n° 2, 2014