Laboratoire de recherche en histoire de l’art

Du Greco à Dalí

Du Greco à Dalí

Les grands maîtres espagnols de la collection Pérez Simón

Twitter Facebook Google LinkedIn Print E-mail
Véronique Gerard-Powell
Véronique Gerard-Powell
Du Greco à Dalí, 2010
Livraison: 
Heule, éditions Snoeck, 2010, 208 p.
ISBN: 
978-90-53-49-7760
Prix: 
€ 39,00
  • Auteur : Véronique Gerard-Powell
  • Préface de Jean-Pierre Babelon
  • Catalogue de l’exposition présentée au musée Jacquemart-André, Paris, du 12 mars au 1er août 2010, et au musée national des Beaux-Arts du Québec, du 7 octobre 2010 au 9 janvier 2011

Le musée Jacquemart-André met à l’honneur l’Espagne à l’occasion de l’exposition « Du Greco à Dali : les grands maîtres espagnols de la collection Pérez Simón ». Cette collection exceptionnelle offre un éventail remarquable des grands noms de la peinture espagnole du XVIᵉ au XXᵉ siècle : Greco, de Ribera, Murillo, Goya, Sorolla, Picasso, Miro, Dali. Le catalogue met en valeur les différents visages de l’art espagnol à travers les siècles : le ténébrisme de l’art sacré du XVIIᵉ siècle, les portraits de cour, les scènes de la vie quotidienne au XIXᵉ siècle, les bords de mer illuminés de soleil sous le pinceau de Sorolla, mais aussi la représentation de la femme au début du XXᵉ siècle et les grands maîtres modernes à travers les dessins et les peintures de Picasso, Miro, Gris ou Dali. C’est un passionnant voyage esthétique et artistique. La confrontation de ces œuvres au sein d’un même parcours permet de saisir les continuités et les ruptures qui ont marqué l’évolution de l’art espagnol. 

Avec les œuvres du Greco, de José de Ribera et de Bartolomé Estéban Murillo, le lecteur plonge au cœur des différents visages de l’art de la réforme catholique. Les artistes, souvent influencés par la pensée mystique, traduisent un monde aspirant à la gloire céleste par de saisissants effets de clair-obscur. Puis le ténébrisme fait place aux peintures lumineuses de Bartolomé Estéban Murillo, maître du baroque espagnol, qui a laissé à Séville de nombreux disciples.

À cet art religieux répond un art profane dominé par les grands portraits de cour et la finesse d’un Goya. Grands collectionneurs férus d’art italien et flamand, les monarques espagnols ont néanmoins confié à des peintres espagnols la réalisation de leurs portraits. De Sanchez Coello à Goya, les artistes mêlent intimement l’image du pouvoir à celle de la réalité.

 

Ouvrages

N° 186/2014-4

Art de vivre et pouvoir de Louis XIV à Louis XVI

N° 185 / 2014-3

Manières d’habiter dans l’élite aristocratique européenne (1400-1700)