Angélique SAADOUN

Angélique SAADOUN

Sorbonne Université
Doctorant / Doctorante

Adresse

Centre André Chastel - Galerie Colbert
2 rue Vivienne
75002 Paris
France

Coordonnées

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Cursus universitaire et formation

  • Depuis 2018 – Doctorant : "Du japonisme à l'Art nouveau : quelle transition?", sous la direction de Jean-Sébastien Cluzel.
  • 2015 – Bourse de mobilité IDEX Sorbonne Université, Kyoto Institute of Technology.
  • 2014-2016 – Master en histoire de l'art japonais, Université Paris-Sorbonne, sous la direction de Jean-Sébastien Cluzel.
    • Mémoire de master 1 : "La Pagode rue de Babylone à Paris : le japonisme en architecture à la fin du XIXe siècle"
    • Mémoire de master 2 : "Japonisme et collectionnisme : l’étude du fonds Plassard"

Activité professionnelles

  • Depuis 2019 – Chargé d'enseignement, Université Paris-Sorbonne, Faculté des lettres, UFR d’histoire de l’art et archéologie.
  • 2018 – Stage pour l'exposition "Japon-Japonismes. Objets inspirés, 1867-2018", Musée des arts décoratifs, Paris, sous la tutelle de Béatrice Quette (commissaire de l'exposition et conservatrice, Département Arts d'Asie).
  • 2017 – Stage au département Arts d’Asie, Christie’s, Paris.
  • 2015 – Stage en tant qu'assistante de recherche, CREOPS, Paris, sous la tutelle de Jean-Sébastien Cluzel.
  • 2012 – Stage à la galerie ALB, Paris.
Publications depuis 2001, dans le cadre du Centre André Chastel.

2020

Saadoun Angélique, « Japonisme et collectionneurs : réseaux d’amateurs dans le Paris de la seconde moitié du XIXe siècle », 124 Sorbonne. Carnet de l’École doctorale d’Histoire de l’Art et d’Archéologie, mis en ligne le 05 avril 2020, [url : https://124revue.hypotheses.org/4592].   Voir la notice

2018

Saadoun Angélique, « Alexandre Marcel : La Pagode, Salle de fêtes japonaise (1896), Archéologie d’une avant-garde » in Jean-Sébastien Cluzel (dir.), Le japonisme architectural en France : 1550-1930, Dijon, Faton, 2018. Voir la notice

Du japonisme à l'Art nouveau : quelle transition?

 

Depuis les recherches de Gabriel Weisberg consacrées au collectionneur et marchand d’art Siegfried Bing, qui personnalise en France le lien entre le japonisme et l’Art nouveau, peu de publications se sont attachées à questionner les filiations esthétiques et théoriques qui unissent ces deux courants artistiques. Notre étude tentera de restituer cette connexion en s’interrogeant sur la notion de « transition », notamment d’un point de vue chronologique et stylistique.

Si le japonisme et l’Art nouveau partagent de nombreux leitmotiv – en premier lieu le refus d’une forme d’académisme et la volonté de chercher de nouvelles sources d’inspiration au-delà du monde occidental – les production artistiques entre la fin des années 1850 et le début du XXe siècle témoignent d’une certaine évolution tant d’un point de vue conceptuel que formel. C’est ainsi que l’influence de l’art japonais, qui se traduit dans un premier temps par l’introduction de motifs issus de l’estampe ukiyo-e dans le répertoire de l'éclectisme, prend progressivement la voie de l’assimilation de principes esthétiques empruntés à l’archipel japonais et susceptibles de libérer les artistes de la démarche historiciste ayant prévalu tout au long du siècle, dans l’optique de donner naissance à un « art nouveau ».

Sous la direction de Jean-Sébastien Cluzel.

Vacations

  • 2020-2021. Agent temporaire vacataire (78h).

Sorbonne Université, UFR Histoire de l'art et archéologie.
Travaux dirigés L1 : Initiation méthodologique.

  • 2019-2020. Agent temporaire vacataire (78h).

Sorbonne Université, UFR Histoire de l'art et archéologie.
Travaux dirigés L1 : Initiation méthodologique.